Les protéines végétales ne contiennent pas les bonnes proportions d’acides aminés.

(A garder en tête la réponse à la question « où trouvez-vous vos protéines » en lisant ceci.)

A l’origine, les études ayant mené à cette croyance ont été réalisées dans les années 70. Ils ont utilisé des bébés rats auxquels ils ont donné des protéines végétales en donnant une supplémentation en acides aminés de sorte à voir quand ce serait l’idéal pour la croissance des bébés rats. Puis en ont déduit qu’il fallait faire de même pour les humains…

Pourtant une vingtaine d’années plus tôt, une expérience avait été menée sur des hommes cette fois. Ils avaient démontré que la cystine (un acide aminé) à elle seule était capable de substituer entre 80 et 90% des besoins en méthionine. Chez le rat, il a été trouvé que ce taux était de 17%. Autrement dit, les besoins en acides aminés chez les rats et chez les humains ont très peu en commun.

Aussi, une autre étude avait été menée pour voir la balance azotée lors d’un régime à base de protéines végétales (de riz), comparé avec un régime dans lequel on ajoute des protéines animales. Les deux groupes avaient conservé une balance protéique positive : aucun manque de protéine. Chez le rat par contre, de donner seulement du riz provoquait une déficience en protéines et avait un impact sur la croissance ! Autrement dit, chez l’humain la balance protéique n’est pas perturbée par le fait de ne manger que des protéines végétales, même s’il s’agit que d’une seule et même source de protéine visiblement. Ce qui va dans le sens où les recommandations de proportions en acides aminés devraient être revues et réétudiées par rapport à l’être humain au lieu d’être considérées comme acquises et irréfutables.

Cela signifie clairement que les protéines dites « complètes » ne sont pas si « essentielles » et qu’il n’y a pas de raison de chercher à combiner des protéines végétales.

Preuve en est de tous ces sportifs vegans en parfaite santé, ou de ceux dans les pays (pauvres) qui consomment presque exclusivement le même type de protéine, pays dans lesquels nous pouvons voir de plus en plus de végétariens centenaires et qui l’ont été toute leur vie soit-dit en passant.