Médecine et équilibre alcalin – acide de l’organisme.

Cela fait plusieurs années que des personnes m’ont fait part de leur intérêt pour un article à propos de l’acidité de notre organisme. Il faut avouer que lorsque l’on fait des recherches sur ce thème en français, on a de grandes chances de revenir bredouille. Et quand on trouve enfin des articles qui abordent le sujet, certaines choses peuvent faire hurler, ou faire prendre peur.

Cet article vient suite à la lecture (ce jour-même) d’une « bande dessinée » d’un personnage apparemment populaire, « le pharmachien ». Cela fait plusieurs publications provenant de lui que l’on me montre avec grand désespoir.

Voici le lien de la publication en question : http://lepharmachien.com/acidite/

Ce sera nécessaire comme référence pour comprendre la suite de mon écrit. Si vous ne connaissez pas le sujet, je vous invite même à le lire en détail avant de lire ce que j’écris ici. Je pense que ce sera la meilleure façon pour se faire sa propre idée sur la question et pouvoir ainsi déterminer ce qu’il en est de ce sujet délicat à aborder.

 

 

Premièrement, je vais me contenter de reprendre ce qui est avancé dans sa publication.

Etant donné l’image qu’il donne des personnes qui prônent un régime alimentaire alcalin : voir la photo d’une hippie sur son article, cela indique déjà malheureusement le niveau d’argumentation que l’on va trouver par la suite.

D’ailleurs, il est à noter que l’image de la personne « hippie n’ayant aucune éducation » est très fréquente dans tous les domaines qui dérangent. Dans un domaine très proche de cet article, une personne végétarienne, végétalienne, vegan, crudivore ou frugivore est très souvent décriée et moquée comme « hippie » en France.

Mais en réalité, il en va de même pour une personne se posant simplement des questions sur n’importe quel sujet ! Il semblerait que dès lors que nous nous éloignons des versions officielles et de ce qui est approuvé par les gouvernements et les différents lobbies, l’étiquette « hippie » soit de rigueur.

Il n’y a pas d’esprit critique, pas de questionnement. Lorsqu’on lit quelque chose pourtant, on devrait se demander « est-ce que ce qui est écrit est cohérent, logique ? » et non pas « quels diplômes a pu obtenir la personne qui l’a dit » en jetant la logique, la critique, et tout le reste par la fenêtre et en faisant confiance uniquement « parce que la personne a reçu un certificat de conformité à telle période de sa vie ». Il s’agit de la définition même d’un diplôme «  conforme à ce qui est demandé à telle date » : essayez d’obtenir un diplôme alors que vous proposez des théories alternatives cohérentes et argumentées ! Tout sera rejeté car cela ne sera pas le sujet demandé et vous recevrez comme note : « hors sujet » ! Tout simplement. La prise de risque, l’esprit critique, le questionnement, tout cela n’est pas récompensé dans le système actuel. Seul être conforme l’est, être conforme à ce que l’on attend de nous.

Aussi, sur la photo de la « hippie » il y a écrit « n’a pas reçu de cours de chimie ». Le fonctionnement du pH est étudié au collège… Par contre les effets du pH sur le corps humain, ce n’est pas exactement de la chimie mais plus de la biologie : la biologie humaine, mais passons.

 

 

Nous arrivons à la « demi-vérité #1 : certains aliments sont acides ».

Il y a une chose flagrante et typique à relever par rapport à la médecine conventionnelle ici. Tout est isolé, séparé et rien n’est jamais pris dans son ensemble.

C’est le principe même des drogues pharmaceutiques. On prend une plante qui soigne telle ou telle condition, on isole la molécule que l’on pense seule responsable de l’effet et on en produit des comprimés contenant la molécule seule dans sa forme synthétique (ce n’est pas la plante qui est utilisée !). Et c’est comme cela que nous obtenons les effets dits « secondaires ». Que la plante originale n’a pas ! Pourquoi ? Tout simplement car la molécule n’est jamais seule et isolée dans la plante, il y en a d’autres qui permettent à l’organisme de bien utiliser la dite molécule. Ces autres molécules ne sont pas présentes dans les productions pharmaceutiques (comme tout a été isolé justement).

C’est pourquoi tant de gens se tournent vers les médecines alternatives : pour éviter tous ces effets dits « secondaires », qui sont en réalité des effets primaires non souhaités résultant de l’isolation et de la séparation de certaines molécules, ce qui n’est pas naturel et que le corps ne manque de nous indiquer par divers effets non souhaités.

Mais en France, ou comme on peut le lire à la fin de l’article du pharmachien, les médecines alternatives sont perçues comme des sortes de « pratiques vaudou » (il suffit de voir comment il le caricature à la fin). Pire, en France, l’herboristerie a été rendue illégale… Permettant ainsi le contrôle presque total des groupes pharmaceutiques sur de nombreux remèdes, cachant à la population qu’en réalité la « version naturelle », à base de plante, « entière », existe et reviendrait largement moins cher pour le consommateur (quand on voit les prix des « drogues pharmaceutiques à succès »…) et serait bien moins dangereuse (naturelle et pas synthétique !) et surtout : elle ferait beaucoup plus que les molécules isolées ne feront jamais puisque tout ce qui est nécessaire à leur bonne fonction serait là, présent…

Mais vous l’aurez compris, c’est mauvais pour les affaires et « big pharma » est là pour faire de l’argent en premier. Regardez par exemple ici : http://www.regardscitoyens.org/sunshine/

Je pense que les chiffres parlent d’eux-mêmes sur les pratiques abjectes des laboratoires pharmaceutiques (« big pharma ») et la corruption dans ce milieu…

Pour avoir d’autres exemples, vous pouvez regarder cet article où je donne quelques pistes de recherche pour en découvrir d’autres : http://blog.arnaud-p.fr/la-betise-humaine-cas-de-la-medecine-conventionnelle/

 

 

D’où provient l’acidité ?

J’en reviens à l’article où il dit : « le fait qu’un aliment soit acide ou non n’a aucune importance une fois que tu l’as avalé ». Et on voit un dessin avec un citron tout seul dans un estomac. Tout isolé, tout pris séparément. Et l’argument est que le citron, si on le teste pris comme cela, est acide, donc vu que son acidité est inférieure à celle de l’acide présent dans l’estomac, cela ne change rien.

 Nous arrivons ainsi au point le plus important à comprendre pour l’équilibre acido-basique dans l’organisme.

Lorsque nous prenons un citron, il est acide. Tout le monde sera d’accord. Si on presse un citron sur une bandelette de papier pH, on trouvera environ 2.

L’échelle du pH n’est pas toujours bien comprise, pour faire simple, il faut savoir qu’elle fonctionne par puissance de 10. (Comme l’échelle de Richter pour les tremblements de terre.)

Ainsi une substance ayant un pH de 2 sera 1000 fois plus acide qu’une substance ayant un pH de 5. La quantité mesurée est la quantité de protons libres. (Un proton est un ion hydrogène : H+, c’est un atome d’hydrogène ayant perdu son électron. Les réactions acido-basiques fonctionnent par transmission de ce H+ entre l’acide et la base.)

Je ne vais pas m’étaler sur ce sujet, c’était pour rappeler simplement qu’il y a une énorme différence entre un pH de 2 et un de 5 par exemple.

 

Pour en revenir à l’article du pharmachien, nous pouvons lire que l’acidité de l’estomac atteint un niveau trois fois plus élevé. En sachant que pendant la nuit le pH de l’estomac descend à 1,5 et en début de digestion se trouve à 5 (car le pH n’est pas stable dans l’estomac : il est stable seulement dans le sang, où c’est crucialement vital qu’il le soit), je vous laisse donc réfléchir quant à cette donnée qu’il avance et sa justesse.

En réalité, ce qui est plus acide n’est pas l’estomac, mais l’acide chlorhydrique sécrété, ayant un pH de 0.9. Mais à nouveau, ce n’est pas séparé du reste du corps et lorsqu’il est sécrété, il faut tout prendre en compte dans la digestion, ce pourquoi l’acidité relevée de l’estomac est largement moindre.

 

Ce dont il ne fait aucune mention sont les réactions acido-basiques qui ont lieu pendant la digestion. En effet, lorsque notre organisme va métaboliser la nourriture que nous venons d’ingérer, des tas de réactions se produisent, dont celles acido-basiques.

Pour déterminer si un aliment a un effet acidifiant ou alcalinisant, il faut donc prendre en compte tout ce qui sera présent dans l’estomac. Pas juste l’acide citrique du citron, ou l’acide chlorhydrique plus fort encore. Mais tous les minéraux et autres nutriments présents.

Lorsque nous prenons un jus de citron, il est composé à 92% d’eau environ (dont 6g d’acide citrique généralement) et le reste étant des glucides, il n’y a pas de protéines ou presque. Après, nous avons différents minéraux, principalement du potassium puis du calcium, magnésium, sodium et phosphore. Le reste est négligeable en comparaison.

Lorsqu’il y a digestion et que le citron est métabolisé, il est oxydé pour former de l’eau et du dioxyde de carbone (qui est éliminé facilement par les poumons). Ce qu’il reste ensuite est une substance non organique qui détermine si l’aliment (dans ce cas le citron) sera acide ou basique.

Ce composé restant, s’il contient du sodium, potassium ou calcium, formera une solution alcaline. (Ce sont des bases, comme le potassium qui est une base forte.)

Maintenant, si ce qu’il reste est du soufre (un acide fort), du phosphore (acide faible), cela formera une solution acide.

Dans le cas du citron, nous avons donc principalement des substances basique ou fortement basique… Ce qui explique pourquoi il est observé qu’une fois métabolisé, le citron est alcalin et non acide, alors qu’à la base, il est pourtant acide !

 

C’est ici que nous devons faire le lien avec ce qui est d’origine animale pour l’alimentation et pourquoi toute personne préconisant un régime alcalin avancera qu’il ne faut pas consommer de produits d’origine animale :

Dans tous les produits provenant de tissus animaux ou « sous-produits » (tel que le lait, les œufs), nous retrouvons des quantités énormes de protéines : pas du tout adaptées à l’être humain.

(Il y a par exemple trois fois plus de protéines dans du lait de vache que dans du lait humain (et le lait maternel, peu importe l’espèce, est largement plus riche que l’alimentation adulte car il faut subvenir aux besoins de la croissance !). Ce qui est déjà une bonne indication qu’il ne faut pas autant de protéines à un être humain qu’aux autres animaux qui ont tous des taux plus élevés. Aussi point intéressant à noter pour la suite, celui des rats contient dix fois plus de protéines.)

Seulement ces protéines d’origine animale ont un point en commun : elles sont toutes très riches en acides aminés soufrés, comme la méthionine entre autre. Alors oui, il faut du soufre pour l’organisme, mais en très petite quantité (le soufre étant un acide fort), pas dans les quantités astronomiques que l’on retrouve dans ces produits.

De plus, comme je l’indique dans la FAQ accessible en haut de ce blog, la croyance selon laquelle il faut des protéines pour l’être humain vient en réalité d’études faites sur des rats dans les années 70 (et là vous pourrez faire le lien avec le fait que le rat a un lait maternel contenant 10x plus de protéines, sans parler du fait que le système digestif du rat n’a pas grand-chose en commun avec celui de l’humain). Depuis, aucune étude n’a jamais prouvé un besoin en protéines : on a besoin des acides aminés, que l’on trouve naturellement dans les fruits (mais c’est détruit par la chaleur et pour mesurer les quantités : tout est chauffé, on ne sait pas mesurer le vivant sans le cuire encore à notre époque…), mais pas des protéines. Vous pouvez lire mon article sur le sujet où je détaille un peu plus cela : http://blog.arnaud-p.fr/mythe-proteine/

Résultat, lorsqu’il y a trop grosse consommation de protéines, et encore pire lorsque ce sont des protéines animales, il y a accumulation de substances acides, comme le soufre présent en grande quantité dans ces protéines. (Mais attention : les protéines végétales sont trop acides aussi, comme le soja, les pois, les lentilles… et plus globalement toutes les légumineuses et céréales qui sont habituellement recommandées aux végétariens/végataliens pour qu’ils ne soient pas déficients en protéines : ce qui n’est jamais arrivé ! Il n’existe aucun cas, au monde, de déficience en « protéine » : le simple terme est une absurdité puisqu’il n’y a aucun besoin en protéines ! — comme je l’ai détaillé dans l’autre article à ce sujet.)

 

 

Comment est gérée l’acidité de notre organisme ?

En ce point d’ailleurs, la capacité à acidifier ou alcaliniser des différents aliments, il est à noter que la bande dessinée du pharmachien est exacte (dans la partie « demi-vérité #2 : certains aliments sont acidifiants ou alcalinisants »), ce qui est troublant étant donné ses conclusions. (Ou alors aurai-je mal interprété la signification des « demi-vérités » ? Cela voudrait dire qu’il donne de bonnes informations et tire des conclusions étranges voire carrément aberrantes à partir de ces dernières, donc la moitié seulement est à garder ? D’où les « demi-vérités » !).

Plus sérieusement, il dit clairement que manger beaucoup de protéines sera acidifiant et produit une urine plus acide. Mais il clôt son argumentation à ce sujet en disant simplement que « on pourrait penser que l’acidité de l’urine est cruciale… mais ce n’est pas le cas. » Pourquoi ? Parce qu’il le dit, apparemment.

J’ai du mal à trouver la logique dans ce qui suit de même. Il dit que « l’urine est seulement un des nombreux liquides du corps humain. Son pH ne reflète pas celui de l’ensemble de l’organisme ». Evidemment, si le pH du sang variait, cela impliquerait la mort. Il doit rester stable, impérativement. Et c’est un point important à garder en tête pour comprendre comment fonctionne la gestion de l’acidité de notre corps.

Ce qu’il dit implique donc que le fait que l’organisme ait à éliminer le surplus d’acidité par l’urine ne peut avoir aucun impact, ni en amont, ni en aval, dans l’organisme. Et que l’implication d’avoir une urine plus acide n’implique aucun changement interne. Donc, que l’urine soit basique ou acide, il n’y a aucune différence dans l’organisme selon ses dires. Pourquoi ? Ce n’est pas expliqué. Il faut donc croire sur parole, même si cela ne se tient pas par la logique : si ce qui sort est différent, c’est forcément qu’il y a une différence en amont au moins, ne serait-ce que pour que ce soit plus acide.

 

Or comment fonctionne notre organisme pour gérer l’acidité du corps ? Ce sont les reins comme il le montre d’ailleurs dans son point #4 (« le corps doit lutter contre l’excès d’acidité »).

Pour maintenir un pH parfaitement stable dans le sang (ce qui est donc vital), les reins doivent puiser dans les minéraux du corps pour réajuster en permanence le pH sanguin (qui doit se trouver aux environ de 7,4, soit légèrement basique). Pour alcaliniser l’organisme, c’est le calcium qui est utilisé : c’est le minéral alcalin présent en plus grande quantité dans notre organisme.

A ce propos, il est intéressant de noter que l’utilisation du calcium est indiquée dans la bande dessinée. Mais apparemment d’après les dessins, si le calcium était « vraiment » utilisé, nous deviendrions des invertébrés… et donc si nous avons encore un squelette, cela signifie qu’il n’y a pas de problème car il reste du calcium !

Du moins si j’ai bien compris son « argumentaire », et étant donné les commentaires, cela a l’air très apprécié comme argumentation. Soit.

 

Les reins, par l’action d’une hormone (PTH : hormone parathyroïdienne), vont donc gérer l’acidité. Cette même hormone agit sur les os pour libérer plus ou moins de calcium afin que les reins puissent faire leur travail (réguler l’acidité). De même, elle permet la réabsorption du calcium.

Et c’est là toute l’importance de consommer principalement des aliments alcalins :

Si les reins n’ont pas besoin de calcium pour alcaliniser ce qui a été consommé avant de l’intégrer à notre sang et notre organisme, le calcium ne sera donc pas puisé dans les os.

Si par contre, il y a besoin de calcium, il sera puisé dans les os, puis une partie sera réabsorbée, mais il y aura une perte évidemment.

 

Dans notre organisme, il est à noter qu’il existe tout un tas de mécanisme de « conservation ». J’en parlais dans mon premier article basé sur « l’eau ». (http://blog.arnaud-p.fr/limpact-de-leau-sur-la-sante-introduction-medecine-partie-1/)

Les processus sont similaires grossièrement. Quand une personne est déshydratée, elle ne tombe pas en poussière par terre comme l’on pourrait le supposer en se basant sur le dessin de la bande dessinée avec l’absence instantanée de squelette. A la place, une déshydratation chronique va enclencher des mécanismes de conservation de l’eau, permettant de survivre lorsque nous manquons d’eau. Par contre, le taux d’eau baissant très lentement dans l’organisme, cela va provoquer de très nombreux problèmes de santé : asthme, allergies, reflux gastro-œsophagien, etc.. (Mais je ne vais pas revenir dessus, pour cela, se référer à mon article à ce propos, le principe y est expliqué.)

Pour les os et le calcium lorsque nous mangeons acide, il en va de même : cela va se faire très progressivement car dans notre organisme, il y a des mécanismes de conservation du calcium, comme avec l’eau. Ici, ce sont les reins à l’aide d’une hormone qui s’attaquent à la tâche de devoir réabsorber un maximum de calcium.

 

Seulement et c’est un point très important à garder en tête, pour absorber le calcium, notre organisme a besoin en quantité similaire de magnésium et de vitamine D (dont il ne faut pas être déficient). C’est pourquoi il est totalement absurde et inutile d’enrichir en calcium du lait animal acide pour l’organisme. Le calcium ne sera pas absorbé car il n’y a pas de suffisamment de magnésium dans le lait animal pour se faire. Mais cela fait vendeur de mettre « enrichi en calcium »… Ou de même avec la vitamine D.

A ce propos, pour combler une déficience en vitamine D, il convient d’en consommer des milliers d’UI par jour. (La quantité dépend de la carence.) Or, lorsque l’on recherche les laits enrichis en vitamine D, nous trouvons par exemple ceux de lactel, qui propose une gamme « enrichie » en vitamine D. Sur les étiquettes, nous pouvons lire 0,8µg de vitamine D pour 100mL.

Il est très important à noter l’utilisation du gramme comme unité ! Ce qui est fait volontairement pour troubler le consommateur qui ne connaîtrait pas la valeur d’une unité internationale de vitamine D. Il s’agit de 1µg = 40UI. Il faudra donc boire 1L de lait « enrichi » en vitamine D pour obtenir 320UI de vitamine D. Conclusion : c’est parfaitement et totalement inutile car dans le cas d’une grosse carence en vitamine D, il faut en prendre jusqu’à 10k UI par jour… Et pour le maintien d’un bon taux de vitamine D dans le sang, sans aucune exposition au soleil (et lorsque l’inclinaison des rayons du soleil permettent à la peau de synthétiser la vitamine D : soit pour nous en France de mars/avril à octobre environ, sinon les UVB, responsables de la production de vitamine D, sont bloqués par l’atmosphère), il en faut entre 3000 et 5000UI en moyenne. Bref, vous comprendrez sans doute mieux l’arnaque de ces produits « enrichis »… L’argent, toujours l’argent… Peu importe les conséquences…

Et résultat pour le lait, cela va causer exactement l’inverse de ce qui est souhaité par le consommateur : au lieu d’ajouter du calcium dans l’organisme, le calcium va être rejeté directement mais en plus du calcium va être pris aux os pour traiter ces protéines extrêmement riches en soufre et donc extrêmement acides.

 

 

Alors quels sont les effets que l’on pourrait imaginer d’une diminution lente et progressive de la quantité de calcium dans notre corps ?

La perte de masse osseuse.

Prenez n’importe quelle personne âgée ayant consommé toute sa vie un régime « standard omnivore ». (Il ne faut pas prendre les frugivores pour exemple évidemment) et regardez les radios.

Car c’est très fréquent qu’une personne ayant mangé toute sa vie des produits d’origine animale (et donc très riches en protéines, donc très acides) se retrouve avec des os cassés lors d’une chute, aussi petite soit-elle (tomber de sa hauteur, tout simplement) : je suis certain que tout le monde connait des cas.

Dans l’extrême majorité des cas, les radios montreront des os presque transparents ! Toute la masse osseuse aura été perdue au fil des années, très progressivement.

Alors évidemment, cela ne devient pas des invertébrés comme supposé dans le dessin caricatural du pharmachien, mais le fait est là : la moindre chute entraînera de graves blessures.

Il a été observé que la perte de masse osseuse pour une personne mangeant un régime alimentaire « standard » (ce qui est appelé « équilibré », contenant viandes et produits laitiers donc) est aux alentours d’1% par an. Selon la consommation de produits laitiers, il y a eu des cas documentés montrant que lorsqu’il y a consommation d’1L de lait par jour en plus du régime habituel, la perte de masse osseuse double et passe à 2% dans l’année, et dans les pires cas cela peut mener à des baisses allant jusqu’à 4% par an.

Ainsi, si l’on prend une personne n’abusant pas de produits laitiers ni de viandes (car il faut voir certains consommateurs…) mais qui en consommerait régulièrement (comme la majorité de la population en somme) et qui perdrait donc 1% par an : on comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi les personnes âgées ont tant de problèmes osseux !

(Vous pouvez trouver des références vers quelques études montrant le lien entre la consommation de produits laitiers et la perte de masse osseuse et donc de l’ostéoporose par exemple ici : http://notmilk.com/o.html — à nouveau, c’est en anglais, désolé pour les anglophobes mais toutes les études sont publiées en anglais.)

 

C’est la définition même de l’ostéoporose qui fait tant ravage de nos jours. Depuis les années 50, avec l’après-guerre, la consommation de protéines animales a explosé (voir ici où j’en parle davantage : http://blog.arnaud-p.fr/la-chair-animale-cause-de-levolution-du-cerveau/ ) et bizarrement, tout a explosé avec : les cancers, l’ostéoporose, les maladies cardiaques et tout un tas d’autres problèmes.

Et même dans des articles se disant « critique », des articles disant « dénouer le vrai du faux » (enfin prétendant détenir la vérité), comme ceux du pharmachien, tout est apparemment le fruit d’un heureux hasard qu’il faut juste « croire » même si la réalité montre d’autres choses. (Ce qui n’est pas une pratique dédiée à la médecine, on retrouve ce principe dans d’autres domaines.)

 

Les raisons d’adopter un régime alcalin.

Je me suis un peu égaré sur ce sujet (la perte de masse osseuse), mais il est donc lié avec l’équilibre acido-basique de notre organisme. Les conséquences sont extrêmement nombreuses. Par l’acidité du corps, nous pouvons en réalité expliquer une grande partie des conditions « chroniques »…

La première conclusion de la BD est étrange aussi. Pourquoi s’étonner que les gens n’écoutent pas lorsqu’on dit que tout ce qu’on met dans notre corps n’a aucun impact (vu que cela n’implique aucune différence interne si l’urine est acide ou basique). Il n’y a simplement pas d’arguments. Rien d’étonnant donc à ne pas convaincre.

Si on souhaite dire qu’il faut manger plus de fruits, il faut le démontrer, donner des arguments, dire « pourquoi » ce serait mieux ! Et les arguments pourtant, il n’en manque pas… Ethique, pollution, santé… Tout va dans le sens à manger principalement des fruits…

En sachant que les fruits (et les légumes aussi) ont un effet alcalin sur l’organisme et que l’acidité provoque de nombreux problèmes de santé chronique, comme l’ostéoporose qui fait si peur à une certaine tranche de la population, pourquoi ne pas les recommander en expliquant cela par exemple ?

Pourquoi ne pas faire le lien quand on dit que le calcium des os est utilisé pour alcaliniser l’organisme et que le corps s’autorégule… Que forcément, du calcium va être perdu puisqu’il est utilisé (il ne va pas réapparaître magiquement comme le laisse entendre la BD), ce qui implique une perte de densité osseuse sur le long terme et non pas une disparition magique du squelette du jour au lendemain, ce qui effectivement se verrait ! Le lien n’est pas visible directement, mais il est clairement visible si l’on ajoute simplement une donnée : la durée.

Quand on semble avoir de nombreuses clefs en main comme cela semble être le cas pour l’auteur de cette bande dessinée, il est troublant de voir que les liens ne sont pas faits entre ces choses et d’arriver à conclure en ignorant totalement des faits. Comme le coup du calcium pris aux os, mais qui n’a apparemment aucune importance ! Juste « parce que c’est comme ça, ça n’a pas d’importance ». Pourquoi ? On ne sait pas, à part que ça permet de conclure dans le sens souhaité. L’éternel on fait correspondre la réalité à la théorie en sciences dont j’ai déjà parlé par le passé et dont je continuerai à parler étant donné qu’apparemment, cela ne saute pas aux yeux de beaucoup de monde que le milieu scientifique va très mal de nos jours.

 

Pour en terminer avec les références à cette BD d’ailleurs, je ne peux que relever la soi-disant « vraie conclusion », il s’agit en réalité des antioxydants (présents principalement dans les fruits effectivement) qui vont prévenir des dégâts liés aux radicaux libres, mais dire « les fruits » est réducteur et inexact. Pour des maladies comme Alzheimer par contre, il s’agit de contamination, principalement l’aluminium, il me semblait que cela était connu depuis le temps que cela a été publié, mais apparemment toujours pas…

D’ailleurs une petite parenthèse, c’est très amusant de lire sur les publications médicales les causes des maladies, on retrouve tellement souvent « l’âge ». C’est une fatalité, il n’y a rien à faire, c’est juste comme ça, c’est « l’âge ». Ce n’est aucunement lié à l’accumulation de toxines (comme l’aluminium avec Alzheimer), non, non ! C’est juste « l’âge » lui-même, pas ce qu’implique le fait d’être âgé : avoir fait une succession de choix, qui vont chacun avoir leur impact ! Vous voyez la subtile nuance qui permet de retirer tout pouvoir décisionnel aux gens et ainsi permet de les rendre esclave du système médical conventionnel prônant le tout « fataliste » ?

Il n’y a pas que l’alimentation « par voie orale » qui compte évidemment pour la contamination. Notre peau est le plus gros organe de notre corps et tout ce qu’on met dessus est absorbé en partie et cela rejoint le flux sanguin, c’est traité par le foie pour la détoxification. Tous les produits cosmétiques ont une énorme part de responsabilité dans d’innombrables cancers et autres maladies dégénératives. (Dont alzheimer : par exemple, de nombreux déodorants utilisent de l’aluminium ! A votre avis, il finit où cet aluminium ? En plus il est cancérigène…)

Oserai-je ajouter que l’odeur de transpiration provient de l’alimentation et lorsque odeur forte il y a : c’est l’acidité qui est éliminée par transpiration (le corps est bien fait, oui !). Et c’est pourquoi c’est pire chez les gros consommateurs de protéines animales : les protéines étant très riches en soufre… (Maintenant vous savez comment les reconnaître ! Attention, d’innombrables fourbes utilisent des tonnes de parfums chimique pour s’essayer à le masquer, mais du coup ce n’est pas plus discret !).

Petite question pour faire un lien pour illustrer cela : qu’est-ce qui a une odeur de soufre quand le laisse pourrir ? Un oeuf. Et un oeuf, c’est surtout des protéines animales, donc soufrées ! Ah bah tiens ! Quel heureux hasard. Il faut bien que le corps élimine tout ce surplus d’acidité… Et oui, l’inverse se vérifie avec un régime alcalin : adieu les odeurs de transpiration !

Ce n’est pas un hasard si des chiens entraînés sont capables de sentir les personnes ayant des cancers par exemple. L’odeur corporelle donne des indications de l’état de santé.

 

Tout est lié et il ne faut rien prendre séparément pour obtenir une vision plus cohérente de la santé. (Et des fois, on se retrouve à faire des liens qui peuvent être cocasses, comme avec les odeurs. Mais finalement, on se rend compte dans la pratique que cela se tient. Et quand on est hyperesthésique (sensibilité exacerbée des sens), je ne vous raconte pas ! Le bon côté, c’est qu’on finit avec un sacré entraînement pour la plongée sous-marine sans bouteille d’oxygène !)

 

Comment déterminer si un aliment aura un effet alcalinisant ou acidifiant ?

Pour continuer à propos de l’équilibre acido-basique de notre organisme, on pourrait dresser une liste des choses acides ou basiques.

Il existe un indice pour nous aider à nous y retrouver, il s’agit du « PRAL » : « Potential Renal Acid Load ». Cela indique la charge acide des aliments. Un nombre positif sera acide, un nombre négatif sera basique. C’est calculé selon cette formule :

PRAL = 0,49 x protéines (g) +  0,037 x phosphore (mg) – 0,021 x potassium (mg) – 0,026 x magnesium (mg) – 0,013 x calcium (mg).

Si nous reprenons notre cher citron du début, nous obtenons donc (l’indice est calculé pour 100g) :

Charge acide du jus de citron frais = 0,49 x 0,35 + 0,037 x 8 – 0,021 x 103 – 0,026 x 6 – 0,013 x 6 = -1,9295

Donc d’après cette formule la charge acide du citron est négative et donc il produit un effet alcalin. Ce qui est logique par rapport à ce que l’on a vu tout à l’heure.

 

Le problème avec cette formule, c’est qu’elle ne différencie pas le type de protéines. Par exemple, une protéine végétale est bien moins acide qu’une végétale. Donc la différence entre produits de source animale ou végétale va être faussée en utilisant la formule. Mais elle permet tout de même de se faire une idée « grossière » de ce qui est alcalin ou acide. (Grâce à la formule de l’indice, c’est simple à calculer soi-même, mais autrement il existe des tas de tableaux facilement trouvables avec google par exemple. J’ai créé un petit tableau sur excel pour m’amuser en écrivant cet article, où il est très simple d’ajouter des produits et où cela indique directement la charge acide en mettant en avant le côté acide ou basique. Enfin, si certains sont intéressés, je peux aussi vous l’envoyer. De toute façon, il est voué à s’agrandir par la suite et finira peut-être ici si j’en suis satisfait un jour.)

Malgré le côté extrêmement approximatif des protéines (pas assez prises en compte dans la formule en comparaison de l’impact des minéraux), à partir de cette formule, on trouve globalement que les fruits sont fortement alcalinisant, les légumes entre modérément et fortement. Mais qu’ensuite les légumineuses sont modérément acidifiantes, les céréales le sont davantage encore, les produits laitiers sont aussi acidifiants avec les fromages qui sont ce qu’il y a de plus acidifiant, les œufs sont très acidifiants, les viandes (y compris de poisson) sont très fortement acidifiantes. Tout ce qui est transformé est acidifiant de même.

En résumé :

  • sont alcalinisants les fruits et légumes.
  • sont acidifiants les produits d’origine animale, les céréales et légumineuses.

 

Il y a un point à relever aussi, cet article se veut à propos simplement de l’équilibre acido-basique. Il n’est pas fait mention de tout ce que contiennent les différents aliments et qui auront des effets positifs ou négatifs sur l’organisme.

Par exemple, dans les produits laitiers, nous trouvons des tas de toxines, d’hormones en tout genre, qui vont avoir de terribles effets sur l’organisme. Alors même si son PRAL montrera qu’il s’agit d’un acidifiant moins fort que la plupart des viandes, il aura tout de même de lourdes conséquences sur notre organisme à cause de tout ce qu’il contient d’autre.

Puis il y a aussi des aliments qui permettent l’élimination des toxines, comme certains superaliments comme la chlorelle ou la spiruline. Si on calcule avec le PRAL, on va trouver que c’est acidifiant : or dans la pratique, cela renforce le système immunitaire et cela indique donc les limitations de l’indice PRAL. Ces superaliments, comme la spiruline, vont éliminer une partie des métaux lourds (toxines). Mike Adams (auteur du site NaturalNews) a découvert l’an dernier deux nouveautés (dont personne n’a parlé), le MRF (metal retention factor, facteur de rétention des métaux) et le MCC (metal capturing capacity, capacité à capturer les métaux).

(Voici les liens vers l’annonce de ses découvertes :

http://www.naturalnews.com/043437_Metals_Retention_Factor_scientific_discoveries_food_toxicology.html

http://www.naturalnews.com/043452_Metals_Capturing_Capacity_food_science_research_toxic_heavy.html )

Dans son laboratoire il a démontré que certains aliments, bien que contaminés, conservaient les toxines sans les relâcher dans l’organisme pendant que d’autres relâchaient tout : il s’agit du MRF.

De même, il a démontré que comme avec la spiruline ou la chlorelle qui capturent des métaux lourds, une pomme va par exemple capturer le mercure présent ! Cela a énormément de conséquences pour la santé évidemment : si l’on mange un aliment contaminé au mercure et qu’on mange une pomme au même moment, la pomme va capturer une partie du mercure relâché par l’autre aliment contaminé.

Il faut donc garder en tête dans cet article où nous parlons de l’acidité des aliments que les toxines sont acidifiantes aussi. Le pouvoir acidifiant des minéraux et protéines n’est pas l’unique donnée à connaître pour savoir si une chose sera alcalinisante ou acidifiante globalement pour l’organisme. Par exemple, lors de la cuisson, des toxines sont produites, elles sont acidifiantes pour l’organisme !

Dans un monde « parfait », sans aucune pollution, sans aucune toxine, où il serait recommandé uniquement des choses saines, qui se consomment crues, l’indice PRAL suffirait. Dans notre monde par contre, il faut prendre en compte la pollution, la cuisson (et le type de cuisson), la qualité des produits… et s’ils sont adaptés à notre organisme pour savoir s’ils vont avoir un effet acidifiant ou alcalinisant ! (Car avaler des tonnes d’hormones conçues pour la croissance de petits d’autres espèces n’est pas non plus un bienfait évidemment.)

 

Quelles sont les conséquences d’une trop grande acidité de l’organisme ?

Il est à retenir que lorsqu’il y a consommation d’un aliment acide, il y a perte de masse osseuse, ce n’est pas simplement un équilibre à obtenir sur le mois en additionnant la liste de tout ce qui a été consommé : le calcium utilisé ne va pas réapparaître par magie une fois qu’il a été utilisé. (Comme le laisse entendre la BD…)

Il en va de même pour toutes les conditions liées à un organisme trop acide.

Jusqu’ici, j’ai parlé de perte de masse osseuse, c’est la conséquence la plus répandue et la plus médiatisée (bien qu’officiellement le lien ne soit pas fait, pour des raisons évidentes : la pression des lobbies, qu’ils soient pharmaceutiques ou liés à l’élevage), mais la liste des problèmes liés à un organisme acide est vaste, très vaste.

Voici quelques exemples :

Cancers (y compris leucémies), ostéoporose, arthrose, arthrite, rhumatismes, aphtes, calculs rénaux, brûlures d’estomac, rhumes, otites, bronchites chroniques, angines, problèmes de peau (y compris l’acnée), migraines… et la liste continue… (Avec une grande partie de ce qui est « chronique ».)

Mais cela implique aussi des choses qui se ressentent plus globalement, comme :

Douleurs musculaires (et crampes), névralgies, faiblesse du système immunitaire, dépression, manque d’énergie constant, fatigue, irritabilité, etc..

 

En somme l’acidification du corps amène un vieillissement prématuré de l’organisme (comme tous ces jeunes qui, à 20-30 ans, se retrouvent avec les organes qui ont l’apparence de ceux d’une personne ayant dépassé la cinquantaine, merci mcdo, n’est-ce pas !), des inflammations qui se déclarent plus nombreuses, plus fréquemment, l’organisme se déminéralise (pour lutter contre cette acidité et maintenir le pH légèrement basique du sang comme expliqué plus haut), des faiblesses apparaissent à tous les niveaux. C’est là malheureusement le côté un peu « pervers » de la chose : cela ne se ressent qu’avec le temps. (C’est ce qui permet la manipulation du peuple, car si les effets étaient directs, cela ferait longtemps que tout aurait changé. Mais là, il y a différé, du coup il n’y a pas prise de conscience des liens entre les actes et les conséquences qui surviennent bien plus tard.)

Comme tout ce qui est chronique, c’est sur la durée que cela cause des dégâts. Car évidemment cela ne va pas tuer un être humain de manger une fois quelque chose d’inadapté, quelque chose qui serait trop acide. Par contre, c’est la répétition au fil des jours, des mois, des années… qui finit par amener l’organisme à être totalement déréglé. Le métabolisme ne fonctionne plus correctement du tout : il est commun chez les personnes âgées de trouver des gens qui n’arrivent même plus à digérer les légumes tant leur organisme a été endommagé au fil des années, leur pancréas est surdimensionné (certains cas à plus de 10 fois la taille originale normale chez un être humain) la plupart du temps aussi (à cause des enzymes digestives à produire pour digérer des produits non adaptés comme la chair animale)… Résultat la faculté de digérer la nourriture (celle adaptée à notre physiologie) est perdue…

De même, une trop grande acidité du corps diminue le seuil de la douleur vu que plus rien ne fonctionne comme cela devrait. Et non, ce n’est pas normal d’être « tout cassé » dès que nous dépassons un certain âge (et de nos jours, j’ai l’impression que cet âge diminue de plus en plus d’après les témoignages). Je vais le dire crûment, n’en déplaise à la croyance populaire qui veut que vieillesse soit synonyme de douleurs et problèmes de santé, mais il s’agit de la conséquence de mauvaises habitudes de vie, de mauvaises habitudes de toute une vie… Et la répercussion est généralement toujours violente. L’organisme a puisé déjà dans toutes ses réserves depuis bien trop longtemps, du coup il ne reste plus rien pour empêcher le chavirage : le moindre petit quelque chose va provoquer des tonnes de problèmes ! Et cela peut rapidement devenir un enfer à vivre…

 

Ici, j’essaie d’amener ceux qui se disent « j’ai le temps avant d’arrêter de pouvoir faire n’importe quoi » à réfléchir. Quand les problèmes sont là, le rétablissement est autrement plus long que si les problèmes avaient été prévenus dans un premier temps ! Et si vous croyez que ce n’est pas important, allez demander aux personnes plus âgées si justement elles ne souhaiteraient pas, avec le recul et l’expérience, pouvoir changer ce qu’elles ont fait si on avait pu leur expliquer ce qui était à éviter avant pour ne pas avoir les problèmes dont elles souffrent. C’est malheureusement typique de cette société : on ne se préoccupe de rien, il n’y a aucune anticipation. Ce n’est que lorsque nous sommes au pied du mur que l’on se dit vulgairement « Merde. ».

Regardez autour de vous, je suis certain que vous avez tous des exemples (et pas seulement à propos de la santé d’ailleurs par rapport à la non anticipation de problèmes qui auraient facilement pu être évité si et seulement si on avait pris le temps d’y réfléchir quelques instants avant que ce soit trop tard).

 

Manipulations et techniques d’influences.

Mais attention à bien noter que ce sont des victimes du système. (Enfin dans le cas de la santé et lorsqu’ils n’ont pas été informés avant, car ceux qui disent « je m’en fiche » à ceux qui tentent de leur ouvrir les yeux, ils ne sont plus victimes mais complices du système, la nuance est cruciale).

Tout est fait pour nous cacher comment mener une vie en bonne santé, ce n’est pas profitable pour les industries et c’est eux qui décident et qui donnent les recommandations alimentaires aux gouvernements, ce qui ensuite se retrouve dans les cantines scolaires… La France est tout de même le seul pays à avoir été jusqu’à interdire le véganisme dans le domaine public ! On ne peut pas être vegan et manger dans un établissement scolaire, hospitalier, carcéral, etc.. Par contre, si c’est une religion, là c’est d’accord, aucun problème pour que le choix soit respecté ! La croyance avant les faits concrets ! Quelle société évoluée !

 

Nous avons une population malade, avec en France des records de prise de « médicaments ».

Cela me fait penser à ce sujet, la définition en français de « médicament » est : « substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales ».

En anglais, la définition de « drug » est : « substance chimique qui a un effet biologique reconnu sur les humains ou les autres animaux ».

Maintenant, je sais que beaucoup ne font pas attention à l’importance du vocabulaire employé, mais il s’agit là de conditionnement, d’influence de la pensée : en France, lorsque nous prenons un « médicament », on se dit qu’il va forcément avoir un effet positif de par sa définition. Alors qu’en réalité, je pense que tout le monde sait aujourd’hui que beaucoup de « médicaments » ne soignent rien. Beaucoup, la majorité, ne font que maintenir des maladies (sans aucun côté curatif contrairement à la définition ! Ce qui est un comble !), et d’autres causent des tas de problèmes sans rien apporter d’autre. Qui n’a jamais entendu parler d’une personne à qui l’on fait tester des tas de « traitements » différents dans l’espoir qu’un fonctionne. Il n’y a aucune cure pour aucune maladie chronique : ça n’existe pas en médecine conventionnelle, il n’y en a simplement pas. A la place, on voit proposer aux victimes de ce système des tas de drogues pharmaceutiques qui vont cacher des symptômes, c’est vendu sous prétexte de « permettre à la personne de pouvoir continuer à fonctionner dans son quotidien ».

(Comme avec la myopie acquise (la majorité des cas), une des plus grosse « arnaque » de notre époque. J’avais aussi écrit un sujet à ce propos : http://blog.arnaud-p.fr/le-cas-de-la-myopie/)

 

 

Autrement, les « médicaments » sont tous très acidifiants ! (Coïncidence qui tombe à pic, non ? Coïncidence… ou pas.)

On veut nous faire croire qu’il s’agit de « vraie » science pourtant ! Essayer au hasard plein de produits extrêmement dangereux dans l’espoir que peut-être l’un aura plus d’effets positifs que d’effets négatifs ? En réalité, ce n’est ni plus ni moins que la roulette russe et c’est simple à prouver : regardez autour de vous et écoutez les différents témoignages des gens ayant des maladies chroniques !

C’est absolument abjecte ce qu’il se passe. Les victimes (j’insiste sur ce terme) se font balader par le système médical dans tous les services, à faire des tonnes de tests, à tester des tas de « traitements » qui les rendent à chaque fois encore plus malades… Mais le tout est fait dans la peur ! Les victimes sont maltraitées et terrorisées par ce système… Tous ces gens qui sont exploités, torturés souvent même (d’après de nombreux témoignages que j’ai reçu ou pu entendre) et dans certains cas tués… mais vu que cela provient du système médical « officiel et légal », alors c’est censé être acceptable. Eh bien non. Ca ne l’est pas, cela ne le sera jamais !

Comme les mammographies qui sont inutiles (les études ne manquent pas à ce propos) et qui par contre vont réellement causer le cancer du sein… et qui en plus font extrêmement mal : c’est de la torture gratuite pour « fidéliser le client » (future malade) par un système médical où la condition de la femme n’a guère évolué contrairement à ce qu’ils veulent faire croire.

 

Tout ceci est « officiel », tout ceci est « approuvé » par le gouvernement, c’est « approuvé » par les études médicales (qui sont toutes basées sur l’idéologie de « big pharma »). Et bien évidemment, si l’on ne porte pas une blouse blanche, symbole d’autorité (un principe d’influence fort), l’on ne sera pas écouté. Par contre, si on porte une blouse blanche, pouf, les yeux s’ouvrent, les oreilles se débouchent, c’est miraculeux !

A ce propos, fait amusant : le pharmachien se dessine avec la blouse blanche et sur la couverture de son livre, on le voit aussi avec une blouse blanche. Ce n’est pas dit que ce soit intentionnel (le contraire est plus probable, pour le coup c’est un heureux hasard ! Pour lui…), mais c’est une technique d’influence afin de donner du poids aux propos avancés.

Cela a été prouvé par de nombreuses études en sciences humaines qu’une personne est plus susceptible d’écouter une même personne si elle porte le symbole d’autorité du domaine dont elle parle en comparaison de si elle ne le porte pas. Les principes d’influence ont été médiatisés entre autre par le psychologue américain Robert B. Cialdini.

Bref, pour en terminer avec les définitions, elles sont à noter car les mêmes pratiques sont toujours utilisées dans tout domaine commercial où il peut y avoir des questions éthiques ou des choses à cacher car la réalité est autrement plus sombre et dérangeante.

En France, une drogue pharmaceutique (ce qu’est un « médicament » en réalité) ne serait pas vendeur évidemment ! Tout comme vendre des boyaux de cochon et bien d’autres termes ne sont jamais utilisés en commerce de détail. A la place nous trouvons du saucisson (avec une image de cochon heureux… il est tellement heureux de s’être fait massacré et d’être mort dans les pires souffrances, en effet… quand on imagine sa vie et la fin de son esclavage (par son meurtre), c’est l’image que l’on a : un cochon heureux… évidemment.) et plein d’autres choses du même type : tout ceci est réalisé de façon à créer une séparation entre ce qu’est réellement le produit que l’on achète et consomme et ce qu’il est en réalité : on évite ainsi la prise de conscience grâce à la séparation mise en place.

Vous pouvez lire cet article qui parle du mécanisme de dissonance cognitive, et de la difficulté à sortir de sa zone de confort pour ainsi parvenir à ouvrir les yeux sur la réalité des choses : https://thefruitmachine.wordpress.com/2014/10/23/dissonance-cognitive-et-paradoxe-de-la-viande/

Cette pratique n’est pas limitée au seul domaine de l’alimentation, en se posant des questions, en gardant un esprit critique sur tout ce qui nous entoure, il est possible de faire des tas de liens comme ces derniers : il s’agit simplement d’observer, de garder un esprit critique sur ce qui nous entoure.

 

Les autres causes oubliées de l’acidification de l’organisme.

Pour finir à propos de l’acidité dans l’organisme, car je me suis égaré, comme je m’étais basé sur la publication sur le site du pharmachien, je n’ai pas abordé le reste. Mais le principe est le même :

Manquer d’activité physique (ou trop en faire) est acidifiant, de même que le stress… Ou même la pollution !

Mais ne pensez pas forcément au nuage flottant au-dessus d’une grande ville, il y a différents types de pollution, dont une qui va très certainement devenir un fléau dans le futur avec l’explosion de son adoption : les ondes électromagnétiques. Nous baignons dans une quantité astronomique d’ondes. Et la France semble être là encore parmi les plus mauvais élèves… Dans certains pays, comme l’Angleterre, cela fait des années que le wifi est interdit dans les écoles (en réalité, ils n’ont pas attendu pour l’interdire quand la technologie est devenue publique), dans de nombreux autres pays, depuis des années aussi, il est recommandé de ne pas utiliser de WiFi près des écoles ou des bibliothèques (comme l’Allemagne par exemple).

En France, avec une bonne dizaine d’années de retard sur les autres pays, il vient d’être annoncé enfin que le wifi sera interdit dans les crèches et limité dans les écoles ! Même pas interdit encore !

Trop peu, trop tard… Le wifi a été observé comme modifiant l’A.D.N. en simplement 2h d’exposition. C’est pourquoi dans des pays comme l’Angleterre, ils n’ont jamais voulu exposer les enfants à cela. En France, avec la loi qui arrive à ce propos, il faut espérer que cela va ralentir un peu tous ces gens qui veulent en rajouter encore plus, partout et qui sont tout fiers de présenter leurs nouvelles technologies sans fil, à fréquence toujours plus élevée pour augmenter les débits… (Plus on augmente la fréquence d’une onde électromagnétique, plus elle est dangereuse pour la santé.)

 

 

Conclusion

Comment pourrait-on conclure cet article ?

Tout simplement en rappelant que la santé est un tout. Qu’il est absurde de chercher à isoler des choses, l’organisme fonctionne comme un tout et non pas comme des pièces qu’on peut retirer ou ajouter à notre bon plaisir. Si on ajoute des tas de choses acidifiantes à notre organisme, il doit y remédier pour conserver son équilibre vital. Et le maintien de cet équilibre vient au prix des ressources de notre corps.

Contrairement aux croyances populaires comme celle soulignée dans la BD citée au début de cet article, l’organisme sait ce qu’il fait, mais si on fait n’importe quoi, il ne pourra pas lutter contre nous pendant toute une vie. Un jour arrive où les réserves sont épuisées et les symptômes commencent alors à apparaître. Les réserves dépendent de chaque individu, cela dépend aussi en grande partie des habitudes de nos parents, car s’ils ont fait n’importe quoi pendant la grossesse par exemple… Si ensuite lorsque nous étions bébé… Bref, vous aurez compris où je veux en venir. C’est pour cela que personne n’est égal, il ne peut pas exister deux individus ayant connu des conditions strictement identiques. Donc sans même parler de génétique et contrairement à la croyance typiquement française (où il faut niveler par le bas…), personne ne naît « égal » à un autre… Toute personne a des forces et des faiblesses, des avantages et des inconvénients. Mais certains ont plus de chance que d’autres, et ce n’est pas juste à propos de génétique, mais il y a l’environnement, etc..

Et contrairement à nouveau à ce que veulent faire croire les groupes pharmaceutiques et ceux qu’ils contrôlent (ou paient — voir l’exemple avec le site regardscitoyens.org cité au début de l’article), c’est une excellente nouvelle : cela signifie que ce n’est pas lié au hasard (dans la majorité des cas, car bien évidemment, il existe des exceptions, des accidents, mais c’est très loin d’être la majorité), mais c’est la conséquence de choix ! Pas d’un choix, mais d’innombrables choix, tout au long de nos vies. Et presque tout est récupérable, l’organisme a d’énormes capacités de résilience, il suffit de voir combien d’années certains arrivent à survivre dans la maladie. (D’ailleurs, lorsque les principes acido-basique sont appliqués, il n’est pas rare de trouver des rémissions complètes de cancer, y compris en phase terminale. Bon par contre la majorité sont en anglais car les américains sont les plus nombreux à s’y aventurer. Pareil pour les histoires de perte de poids d’ailleurs : cherchez les témoignages des « raw vegan » (les crudivores/frugivores en français), les témoignages ne manquent pas. En France cela commence enfin à se répandre d’ailleurs et les témoignages commencent à apparaître aussi, enfin.)

 

Ainsi, chacun peut être libre de faire ses propres choix, avec les clefs en main pour savoir ce qu’il préfère :

  • Consommer bêtement, sans jamais se poser de question, en se disant que ce sera la faute à pas de chance s’il est malade (et évidemment en agissant ainsi, il sera malade, il aura un cancer ou une autre maladie dégénérative, ce n’est pas une prédiction difficile à faire à notre époque…)

 

  • Ou alors, se poser des questions, chercher à consommer intelligemment et au lieu de continuer à aller à contre-courant de son propre corps, autant l’aider. La récompense sera présente, ne serait-ce que par l’absence de « punition » sur le moyen-long terme…

Car cela n’est pas un hasard quand une personne déclare un cancer par exemple : il y a des causes et ce n’est pas la génétique. La génétique est simplement la mauvaise traduction de « les parents ont fait de mauvais choix, résultat l’enfant en paie le prix ». Je sais que personne ne veut entendre cela, et il est vrai que pour cela aussi il existe des exceptions, mais il s’agit bien malheureusement que d’une minorité. Et cela signifie que beaucoup de problèmes auraient pu être évités. C’est extrêmement malheureux de voir tous ces enfants malades à cause des faits de leurs parents et qu’à côté, les médecins et cancérologues continuent à leur dire qu’ils n’auraient rien pu faire d’autres, que c’est juste « la faute à pas de chance » : c’est bon pour le business médical de garder les gens ignorants de la cause de leurs maux. Une personne informée n’est pas profitable !

Et si vous pensez encore que les médecins sont droits et intègres, vous n’avez probablement pas regardé ce lien que j’ai mis tout à l’heure (c’est pour la France pour une fois, vu que beaucoup pensent la France comme « différente » et un endroit « intègre » comparé à ailleurs…) : http://www.regardscitoyens.org/sunshine/

Si vous pensez que les groupes pharmaceutiques ont seulement l’intérêt du patient en tête, vous n’avez pas non plus suivi tous les scandales qui se déroulent sans cesse dans le monde. Mais même lorsque les scandales éclatent, rien ne change, c’est simplement ignoré par les médias. C’est comme cela par exemple que j’avais écrit l’article sur la bêtise humaine et le cas de la médecine conventionnelle dont j’ai mis le lien plus haut : je l’avais écrit il y a bientôt 2 ans… Parmi les choses citées, il y a le scandale lié au Dr Leon Eisenberg, celui qui a inventé l’ADHD, lorsqu’il avait déclaré que l’ADHD était essentiellement une maladie fictive. Cela n’a jamais été prouvé qu’elle existe (une spécialité de la « science » moderne : on invente des tas de théories qui n’ont aucun lien avec la réalité et on fait conformer la réalité à la théorie ! Comme en cosmologie et dans bien d’autres domaines…). Par contre, que ce soit avant ou encore de nos jours : des millions d’enfants continuent de recevoir des drogues extrêmement dangereuses comme la Ritaline pour cela ! J’ai vérifié pour être sûr mais oui, la ritaline est toujours en vente à ce jour, désolant… C’est essentiellement des amphétamines. Donc, en France aujourd’hui, il y a toujours des enfants à qui on donne des amphétamines (c’est un stupéfiant oui, mais comme il vient d’un laboratoire pharmaceutique, il ne porte plus le nom de « drogue illégale », mais à la place se nomme « médicament » : simple pour faire des millions !), le tout pour une maladie fictive dont le « docteur » même qui l’a inventé a avoué avant de mourir que c’était de la fiction… Et que seul l’argent importe…

 

Mais si après toutes ces choses, on souhaite encore faire confiance de façon aveugle à ces gens, les croire lorsqu’ils disent que nous n’avons aucun choix, que tout n’est lié qu’au hasard, que dans le cas de cet article : l’équilibre acido-basique n’a aucun effet sur le corps et que toutes ces maladies qui en découlent ne sont que le résultat de « pas de chance » (c’est la version officielle, oui oui !) et que la seule solution pour palier à ces maladies est de prendre des drogues pharmaceutiques, qui ne font pas guérir, à vie ! (Enfin jusqu’à la mort. J’ai hésité à dire « à mort », car c’est un peu cela, beaucoup meurent suite aux « traitements » qu’ils reçoivent, mais comme c’est l’industrie pharmaceutique : ce n’est pas un meurtre, c’est juste… normal, banal…)

Car oui, toutes ces conditions n’ont pas de cure : cancer, ostéoporose, migraines, etc, etc.. Vous pouvez chercher : il n’existe aucune cure avec la médecine conventionnelle lorsqu’il s’agit de conditions chroniques ! Cela n’existe pas, et je peux même dire avec certitude que cela n’existera jamais ! La raison est simple : tout leur modèle de business est basé sur le principe de répétition.

Vous pouvez vous aussi faire des prédictions lorsqu’ils font des annonces chocs selon ce principe : combien de fois a été annoncé que ça y est, ils avaient la cure pour telle ou telle maladie chronique ces trente dernières années ? Vous êtes certain de gagner ! Ils n’ont aucun intérêt à en produire. La réalité est qu’elles existent depuis toujours, dans la nature, mais elles sont cachées, car leur but n’est pas de faire couler leurs multinationales qui font des milliards et des milliards chaque année !

D’ailleurs cela n’a pas fait de scandale lorsqu’un dirigeant de Merck (un géant pharmaceutique), proche de la retraite à l’époque (son nom : Henry Gadsden), avait déclaré au magazine « Fortune » son désarroi par rapport au fait que son marché était limité aux gens malades. Il avait même déclaré que c’était son rêve de faire des drogues pharmaceutiques pour les gens en bonne santé !

C’était il y a environ 40 ans. (La publication dans Fortune date de 1976.)

Aujourd’hui, c’est devenu… une réalité. Des tas de « conditions » (maladies) ont été inventées alors que la majorité se soignerait en buvant de l’eau (conditions liées à la déshydratation chronique) ou en mangeant alcalin (fruits et légumes) et en faisant un minimum attention à ne pas manger de malbouffe (produits transformés entre autre) et enfin en évitant la pollution et les produits toxiques… Nous vivons à une époque où tout n’a jamais été si simple d’accès, à portée de doigt, littéralement.

Il existe un livre très intéressant à ce sujet pour les anglophones qui seraient intéressés : « Selling Sickness : How the world’s biggest pharmaceutical companies are turning us all into patients ». (Vendre la maladie : comment les plus gros groupes pharmaceutiques nous transforment tous en patients.) — C’est d’ailleurs dans ce livre que j’avais trouvé l’information sur les déclarations de Gadsden.

Malheureusement, on en revient toujours au même problème en France : l’information est très difficile d’accès en français, les médias censurent tout de plus… (par omission, ce qui est de la censure : par contre les histoires people, alors ça ! Pas de souci à se faire, surtout si cela implique des choses politiquement incorrectes, l’information fera le tour de la planète en l’espace de 30s ! Voire moins.).

4 réflexions au sujet de « Médecine et équilibre alcalin – acide de l’organisme. »

  1. Richard DAVID

    Bonjour,

    Tout d’abord, un grand bravo pour vos articles !

    Je lis : « J’ai créé un petit tableau sur excel pour m’amuser en écrivant cet article, où il est très simple d’ajouter des produits et où cela indique directement la charge acide en mettant en avant le côté acide ou basique. Enfin, si certains sont intéressés, je peux aussi vous l’envoyer ».

    Vous m’obligeriez en voulant bien m’envoyer ce tableau Excel.

    Bien à vous,

    Richard

    Répondre
    1. ArnaudP Auteur de l’article

      Merci pour votre commentaire !

      J’ai bien noté votre message, je suis en train de voir pour l’étoffer un peu car je ne m’en étais pas occupé autant que prévu lors de la rédaction de l’article suite à quelques imprévus.
      Je vous l’enverrai par mail dans les prochains jours.

      Bien à vous,
      Arnaud

      Répondre
  2. Patrick

    Bonjour,
    Vos articles sont très intéressant. merci pour le partage.
    J ais 51 ans et soufre d’ostéoporose .je suis dans une démarche de rééquilibrage de mes repas et votre tableaux excel me serait fort utile.
    Est il possible d’en avoir une copie?
    Par avance merci.
    cordialement
    Patrick

    Répondre
  3. Frassati christine

    Un grand MERCI pour ces informations , je suis intéressée par votre tableau
    Je ne vois pas (plus) de médecins depuis 2 ans, je me nourrit très convenablement depuis 5 ans voir 10
    Mais voilà j’ai un souci à presque 60 ans je soufre d’arthrose ou d’arthrite .
    J’ai démarré depuis 2 mois la glucosamine et chondroitine fortement dosé et je viens de trouver du MSM
    Cristaux pur de soufre organique que je prends matin et soir depuis une semaine.
    Des déformations et douleurs viennent d’apparaître dans les mains et pieds .
    Donc je fouille partout sur le web ( acide urique – soufre Acide? ) alimentation . Je me perds .
    Je trouve votre blog ……. MERCI
    LE SOUFRE EST ACIDE , et j’avale du soufre ??????
    Pouvez vous m’aider …..
    Peut être à bientôt ….

    Répondre

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