Les vaccins [Introduction médecine : partie 2]

Voici la suite du premier article.

 

Les vaccins.

On va partir des bases.

Qu’est-ce qu’un vaccin ? (Non, ce n’est pas évident pour tout le monde, y compris pour les étudiants en médecine, vous comprendrez plus loin pourquoi.)

Tout le monde dira, c’est une souche atténuée ou tuée de la bactérie (du virus). Alors oui, mais cette souche 'neutralisée' est placée dans une solution. Si vous demandez ce qu’il y a dans cette solution, la réponse que vous obtiendrez sera : « Euh… ».

Quels sont  donc les composants de ces solutions :

« Formaldéhyde, thimérosal (mercure complexé), phosphate d’aluminium, sulfate d’aluminium, sulfate de potassium, phénol, acétone, glycérol, béta-propriolactone, monoglutamate de sodium, sulfate de gentamicine et polymyxine B, néomycine sulfate et enfin des cellules animales (poulet, canard, mouton, veau, cheval, singe, chien) et humaines. »

 C’est d’ailleurs de là (cellules de singes) d’où provient le SV40 dont vous avez sans doute entendu parler. Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive.

« Ces substances sont hautement toxiques pour l’organisme. Ce sont, pour la plupart, des produits qui servent à stériliser, purifier et stabiliser les vaccins et le reste sont des artefacts – c’est l’explication officielle. Le nourrisson et jeune enfant répondent en faisant des chocs anaphylactiques (allergies si vous voulez) qui peuvent mener à la mort. En plus, les nourrissons n’ont pas de barrière hémato-encéphalique complètement formée. Ainsi, ces substances peuvent gagner le cerveau et faire des dégâts irréparables (paralysie…). Le thimérosal (mercure) est responsable de l’autisme tandis que l’aluminium de la maladie d’Alzheimer. Les gens qui viennent de se rendre compte de ce qu’il y a vraiment dans les vaccins croient que ces substances sont présentes en doses négligeables, non toxiques, mais ce n’est pas vrai. C’est un voile qu’ils mettent sur leurs visages afin de ne plus faire face à la vérité – c’est vrai en particulier pour les étudiants. 

Ensuite ce qu’il faut comprendre, c’est que ces substances sont injectées directement dans le sang. Quand on absorbe des nutriments, ces derniers transitent par le foie où ils sont métabolisés/désintoxiqués avant d’atteindre la circulation générale (cerveau, organes vitaux…). Ainsi, les substances toxiques, non altérées, des vaccins circulent librement et atteignent les organes vitaux où elles provoquent des dégâts. »

Ainsi, lorsqu’on injecte les bactéries ou virus « neutralisés » dans le sang, elles y restent !

Lors d’une infection naturelle, les bactéries/virus sont isolé(e)s et traité(e)s dans des organes lymphoïdes spécialisés qui détruisent ces dernièr(e)s. Ils ne sont ensuite plus présent dans notre sang.

Lorsque ces ‘saloperies’ restent dans notre sang, il leur est possible d’intégrer leur A.D.N. ou A.R.N. dans nos cellules, provoquer des maladies auto-immunes etc. (C’est le cas du SV40 qui amène à la formation de tumeurs.)

« En outre, le fait d’injecter des bactéries/virus directement dans le sang court-circuite notre défense immunitaire majeure se trouvant dans les muqueuses de l’organisme. Ce fait est non contesté que 90% des bactéries/virus passent par les muqueuses avant d’entrer à proprement parler dans l’organisme. Les muqueuses constituent une défense immunitaire majeure agissant comme une barrière entre le ‘monde’ intérieur et le monde ‘extérieur’. Les bactéries et virus sont détruits grâce à l’inflammation (réaction immunitaire) des muqueuses ; la vaccination empêche une réaction inflammatoire complète et donc, empêche la maturation des muqueuses et ne confèrent pas d’immunité réelle.

Il y a une autre raison pour laquelle ‘l’immunité’ acquise de manière artificielle n’est pas permanente : les anticorps ne sont que temporaires ! D’où le besoin de se vacciner à répétition (je ne vous dis pas les dégâts…) Alors que l’immunité acquise lors d’une infection naturelle est une immunité à vie − on n’attrape pas la même infection deux fois ! »

 

 

Bon maintenant, on va parler de statistiques pour essayer de mieux comprendre l'impact des vaccins.

Je n’ai rien trouvé de mieux que de vous mettre une série de courbes montrant l’évolution du nombre de cas de certaines maladies avec inscrit sur ces dernières la date à laquelle le vaccin a fait son apparition.

Description: courbes.jpg

Comme nous pouvons le voir, les taux de mortalités avaient largement baissé avant l’introduction des vaccins et mieux encore, pour les maladies pour lesquelles il n’y a pas de vaccin, on retrouve exactement les mêmes courbes que pour celles où il y a eu des vaccins !

Nous voyons qu’il y a une tendance naturelle de déclin du taux de mortalité. Nous voyons aussi que les vaccins n’ont pas accéléré la baisse de la mortalité. Pour la Polio, le taux de mortalité a même augmenté après le vaccin ! (En 1960, cela s'est produit suite à la commercialisation de vaccins dont la souche était en fait vivante, ce qui a provoqué une épidémie, causée par la vaccination).

Qu’y-a-t-il eu comme changement majeur dans nos sociétés entre la fin du 19e siècle et notre époque ?

L’hygiène, ces maladies se développent lorsqu’il y a un manque notoire d’hygiène, lorsque l’eau est sale, etc.. A l’époque les gens prêtaient leur lit aux voyageurs, idem pour les toilettes, c’était le rêve pour ces ‘saletés’ !

Depuis que la notion d’hygiène a été introduite en masse dans notre société, ces maladies ont disparu d’elles mêmes. (Attention toutefois à ne pas tomber dans l'extrême inverse qui semble se démocratiser de nos jours : nous trouvons des antibactériens toxiques dans des tas de produits, ce qui est donc extrêmement dangereux. Il semblerait toujours que trouver le juste équilibre dans chaque domaine soit quelque chose de très difficile à atteindre, l'humanité est toujours tentée de partir dans l'excès, que ce soit en trop ou en pas assez.)

 

Avant d’aller plus loin dans la réflexion par rapport à cela, je me suis ‘amusé’ rapidement à reprendre la courbe de la diphtérie et de la retoucher de façon à ce qu’elle concorde avec ce qu’on trouve dans les livres de médecine.

Description: diphtériemod.jpg

Là, si on vous demande si les vaccins sont efficaces, vous avez plutôt intérêt à dire oui si vous ne voulez pas passer pour un imbécile !

Prenez les livres de médecine, vous verrez que ce ne sont pas des bêtises et c’est bien mieux fait que cette vulgaire retouche, c'est crédible et c'est ce qu'apprennent les étudiants.

En conséquence directe, la quasi-totalité des médecins ignore complètement les données réelles, et ils croient le plus sincèrement du monde que les vaccins permettent d’immuniser les gens, il ne faut pas forcément leur jeter la pierre : ils ont été endoctrinés durant leurs études de médecines, seuls certains se sont posés des questions, ce qui me permet aujourd’hui d’écrire le présent article.

 

Alors, je vois déjà beaucoup de gens arriver en me disant : « Mais ce n'est pas possible, pour la médecine, s’il y avait tant de mensonges, cela se saurait depuis le temps !!! »

Je vais prendre un exemple plus ancien, datant de 1898 (!), dans un écrit d’Alfred Russel Wallace, à propos du vaccin contre la variole, plus particulièrement 2 cas concrets. Vous allez voir que ce n’est pas récent et que l’information ne circule malheureusement pas. C’est à ce niveau là qu’on a besoin de tous les lecteurs.

La première chose à remarquer à cette époque est la hausse de la mortalité à un maximum en 1868-72, au même moment où le taux de vaccination a atteint son maximum. La diminution de la mortalité a diminué de 1852 à 1860 grâce à l’amélioration de l’hygiène.

Mais lorsque la vaccination a été ‘amenée’ en masse, il y a eu une forte hausse de la mortalité chez les enfants, cette hausse a cessé dès lors que le taux de vaccination a diminué.

Voici le graphique correspondant :

Description: d9.jpg

 

Nous allons prendre 2 villes pour faire les comparaisons : Leicester et Birmingham

Il y a eu une grosse épidémie en 1871-1872 dans ces 2 villes, les nombres seront donnés pour 10,000 habitants.

Il y a eu 327 cas à Leicester, dont 35 mortels, et 213 à Birmingham dont 35 mortels.

Ensuite Leicester a rejeté toute vaccination pendant qu’à Birmingham, ils ont continué de vacciner les gens, voici les chiffres de l’épidémie suivante (1891-94) :

19 cas à Leicester dont 1.1 mortel, et 63 cas à Birmingham dont 5 mortels.

Mais il existe un meilleur exemple encore, toujours en prenant cette ville de Leicester (population non vaccinée), et la ville de Warrington où le taux de vaccination était de 99.2% !

Dans l’épidémie de 1892-93, toujours pour 10000 habitants, on a 19.3 cas, dont 1.4 mortels à Leicester, pendant que nous avons 123.3 cas à Warrington dont 11.4 mortels…

 

Tout cela montre que ce n’est pas un phénomène nouveau, bien au contraire, et les autorités se gardent bien de nous signaler ce genre de choses… elles trafiquent les statistiques, apprennent des mensonges aux étudiants, on a vu combien il était facile de transformer un graphique en ce sens.

 

[Note : vous remarquerez que ces articles sont antidatés. Je les avais écrit en 2008. Les passages en italique sont des citations d’écrits de l’étudiant en médecine dont je parlais dans la première partie.]

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