Le réchauffement climatique, qu’en est-il réellement ?

A moins que vous ne viviez dans une grotte, sans aucun contact avec le monde extérieur, normalement, vous en avez entendu parler. Dans cet article, je vais reprendre les données de la présentation du géologue R. Giraudon. (Les schémas et graphiques présentés dans cet article sont tirés de sa présentation, ainsi que les passages en italique.)

Mais avant d’attaquer le cœur du sujet, je tiens à vous amener à vous poser quelques questions en faisant quelques remarques.

Tout d’abord, la théorie du réchauffement climatique a surtout été connue à partir de 2003 en France, suite à l’été très chaud que nous avions eu. Même si tout le monde avait déjà oublié l’été de 1976 où, vous pourrez demander aux personnes qui ont de la mémoire, les pneus des voitures avaient fondu tellement il avait fait chaud. En effet, en 1976, tous les records de chaleur avaient été battus, il fallait remontait plus de 50 ans en arrière pour retrouver des températures aussi élevées, soit en 1921.

Mais la mémoire collective a tendance à omettre ce genre de détail quand il y a une bombe médiatique qui est lancée (à grands coups de films et photos chocs, dont celle du fameux ours polaire… peu importe si la photo était truquée en réalité, mais cela n'a pas fait la une des journaux lorsque cela avait été découvert…) et seule l’année 2003 a été retenue, comme si l’évolution du climat était quelque chose de tout nouveau et que par le passé il n’avait jamais fait chaud. Comme nous le verrons plus loin, l'oscillation du climat et de la température globale n'a rien de nouveau.

Pourquoi ne pas parler des différentes périodes de l’histoire où nous avons des preuves qui montrent que le climat était très différent. Parfois cela réchauffe énormément : à une époque, le Groenland était une terre verdoyante, non recouverte de glace. De même que par exemple en 1709, il y avait eu un hiver avec des températures basses records, les fleuves étaient gelés, il était possible de marcher dessus, il faisait en dessous de -20°C, comme en janvier -26°C à Paris par exemple.

 

A partir de là, et sans aller fouiller tous les exemples historiques, il est évident que le climat évolue sans cesse, parfois il y a réchauffement, parfois refroidissement.

Seulement voilà, avec l’apparition de la théorie du réchauffement climatique, les médias nous ont dit « c’est de votre faute, c’est à cause de l’homme et des émissions des gaz à effet de serre ».

Avant de regarder ce qu’il en est, vous êtes-vous déjà demandés s’il n’y aurait pas autre chose qui pourrait influencer le climat…

Quelque chose d'assez gros… qui produit de la chaleur… qui est responsable de tout un tas d'événements climatiques sur Terre, sans lequel nous ne serions pas là, mais qui étrangement n’est jamais retenu lorsqu’il s’agit d’évolution du climat !

Je vous aide un peu car visiblement personne n’y pense lorsqu’on parle de climat… le soleil !

Cela m’a toujours fasciné à quel point il est toujours oublié. Nous savons qu'en fonction de son activité, les températures vont varier, ce qui va forcément influencer la température de la planète. Nous avons observé que Mars suivait la Terre depuis de nombreuses années, sans doute l’activité humaine qui cause un réchauffement là-bas aussi me dira-t-on !

Mais non, officiellement, étrangement, le soleil n’a rien à voir avec les changements climatiques nous dit-on, c’est nous qui sommes la cause et nous devons payer des taxes bien entendu à ce propos !

 

Contrairement aux « gaz à effet de serre » produits par l’homme, le soleil a toujours été là. Et étrangement, tout au long de l’histoire, il y a eu des changements climatiques, des ères glaciaires (on a trouvé des tillites — des débris de roches entraînés par les glaciers — sous l’équateur, au Cameroun, le tout daté à un milliard d’années), des périodes très chaudes (période des dinosaures par exemple). Aujourd’hui et depuis environ 25 millions d’années, nous sommes dans une période glaciaire dans laquelle il y a des nombreuses oscillations de température globale.

Bref à moins de supposer que l’homme ne s’amuse à faire réchauffer puis refroidir la planète depuis 25 millions d’années, c’est étrange de dire qu'il en est la seule cause, non ?

Voir ce graphique pour l'évolution de la température d'après ce qu'on sait aujourd'hui :

 

Aussi, une chose qui me fera toujours sourire dans les médias, la fameuse phrase comme quoi il faut « sauver » la planète. Quelle prétention !

Etant donné ce qu’on sait des températures passées, qui ont été à certaines périodes très largement supérieures à celles d’aujourd’hui, vous ne pensez pas que la planète survivra même si la température augmente un peu ? L’être humain aura disparu bien longtemps avant que la planète ne finisse par « mourir ». (Sauf si à l’aide de certains types d’explosifs un jour l’humain la faisait littéralement exploser… Ou qu’il fasse une autre stupidité de ce genre. A ce sujet, je vais donner un exemple en conclusion…)

Ce sont des petits termes comme ça qui amènent les gens à culpabiliser pour les mauvaises raisons. Plutôt que d’informer sur les réelles catastrophes écologiques causées par l’homme : la pollution par le plastique, les déchets jetés un peu partout, la déforestation… Mais là, personne ne semble vraiment s’en soucier, non l’ennemi numéro un, c’est le dioxyde de carbone, ce « gaz à effet de serre » qui semble être tenu pour responsable de tous les maux de la Terre.

 

Le dioxyde de carbone, cause du réchauffement climatique ?

Le fonctionnement de l’effet de serre :

 

Il a été estimé que la température baisserait de 30°C environ sans cet effet de serre.

Nous savons que l’effet de serre dépend de deux facteurs :

2) La capacité d’absorption de ces GES pour les rayons infrarouges

Capacités d’absorption relatives des gaz à effet de serre :

PRG (Pouvoir de Réchauffement Global) des GES :
 il est exprimé en "équivalent CO2 ", celui-ci étant par définition fixé à 1.

  • La tension de la vapeur d’eau saturée dans l’atomsphère à sa température moyenne de 15°C est de 13 g/L, ce qui correspond en volume à 1.6%
  • On retiendra comme degré d’humidité moyen 60%, ce qui donne une teneur en vapeur d’eau de 1%.

En composant les deux facteurs des gaz à effet de serre, concentration et PRG (delta F) dans le tableau) on obtient un pouvoir de réchauffement pondéré :

Ce qui signifie que :

Le principal gaz à effet de serre (GES),  est donc bien la vapeur d‘eau, 27 fois plus abondante que son suivant immédiat, le dioxyde de carbone (CO2, ou gaz carbonique), avec un pouvoir d’absorption des infrarouges 8 fois supérieur à celui-ci, ce qui fait qu’au  total elle contribue 219 fois plus que lui au réchauffement de la planète.

Tous les GES ont un cycle mais on ne s’intéressera ici qu’au 2 plus importants, celui de la vapeur d’eau incluse dans le cycle de l’eau et celui du carbone qui dans l’atmosphère se manifeste à plus de 99% sous forme de dioxyde de carbone (CO²). Pour ce dernier on a distingué un cycle organique et un cycle inorganique.

Le dernier schéma montre que les éruptions volcaniques ont un effet global négligeable en tant qu’émetteurs de GES (environ 1,1 milliards de tonnes/an de CO²  (soit ~ 40 ppm de celui contenu dans l’atmosphère). En revanche, lorsqu’elles projettent des km3  de roches  dans l’atmosphère, les poussières ainsi générées font écran à la lumière du soleil et avant qu’elles ne retombent au bout d’une ou plusieurs années, elles peuvent refroidir la Terre de quelques fractions ou plusieurs degrés. C’est ce qui s’est produit lors des explosions du Vésuve en 1979, du Krakatoa  le 27 août 1883 entre Java et Sumatra, du Katmaï le 6 juin 1912 en Alaska et plus près de nous du mont Pinatubo dans les îles Philippines en 1991.

La part anthropique se situe aujourd’hui  entre 26 et 29 gigatonnes suivant les sources consultées. Cette part correspond donc au maximum à 1 %  du CO² contenu dans l’atmosphère qui lui-même ne représente que 0,45 % du Pouvoir de Réchauffement Pondéré des GES, soit in fine 45 ppm.

 

Autrement dit, les émissions de CO2 par l’homme ont le même effet global que celui des éruptions volcaniques, qui ont un effet négligeable (en tant qu’émetteurs de GES).

Les émissions de gaz à effet de serre par l’activité humaine ne peuvent donc pas être tenues responsables des changements climatiques liés à un effet de serre !

 

Mais alors, comment en sommes-nous arrivés aux énormités que nous pouvons entendre partout : comme le fait de prendre le vélo au lieu de la voiture aura un quelconque effet sur les émissions de CO2 et donc sur le climat.

 

Une parenthèse à ce propos, depuis le premier jour où j’ai entendu parler du CO2 comme de l’ennemi, je n’ai vraiment pas compris. Les gouvernements et médias disent que le CO2 est si dangereux et qu’il faut limiter l’utilisation de véhicules à cause de cela. Mais par contre, personne ne semble parler des autres gaz émis par les dits véhicules. Le CO2 est l’oxygène des plantes. Sans dioxyde de carbones, il n’y aurait pas de plantes, donc il n’y aurait pas d’oxygène et donc nous ne pourrions pas respirer, pourquoi en faire un ennemi ? Par contre, le monoxyde de carbone émit lui aussi par les voitures, personne n’en parle. Les voitures récentes en émettent moins grâce aux pots d’échappement catalytiques, mais dans un espace clos, elles en émettent toujours assez pour provoquer une intoxication : lorsque des gens se suicident de cette façon, c’est le monoxyde de carbone qui les tue :

Il suffit de 400 ppm pour que cela soit fatal… cela représente 0.04%, soit plus ou moins l’équivalent de CO2 que l’on retrouve dans l’atmosphère, les voitures avec d’anciens pots d’échappement en émettaient jusqu’à 25% ! Aujourd’hui, cela aurait été réduit de 99%, ce qui fait tout de même toujours 0.25% de ce qui est émit par le pot d’échappement : d’où le fait qu’il ne faut pas respirer les échappements dans un endroit clos, car évidemment, la quantité ne va cesser d’augmenter jusqu’à être fatale. (Et même dans tous les cas, il ne faut pas respirer ce gaz toxique, peu importe la quantité et que le lieu soit clos ou aéré. A moins d'être suicidaire…)

Avec le CO2, c’est l’asphyxie, ce n’est pas une intoxication même si certains parleront d’intoxication, c’est une mauvaise utilisation du terme car il n’est chimiquement pas toxique… La seule chose qui menace est la privation d’oxygène !

Mais après, j’ai bien conscience que le bon sens a visiblement disparu depuis si longtemps que plus personne ne cherche vraiment à se poser des questions et à savoir ce qui est réellement dangereux de ce qui ne l’est pas vraiment. Alors continuons à dire que de ce qui sort des pots d’échappement des voitures, seulement le dioxyde de carbone est dangereux et puis le reste est bon n’est-ce pas ! J’aurais pu écrire un billet d’humeur à ce sujet tellement je dois expliquer cela souvent aux gens. Faites l’expérience si vous ne me croyez pas, demandez aux gens ce qui leur causera le plus gros problème s’ils respirent l’échappement de leur voiture… Seul le CO2 est dangereux voyons, puis ils diront que le CO2, c'est le réchauffement climatique comme nous l'avons vu n'est-ce pas, c'est donc tout ce qui importe, peu importe le reste !

Je ferme la parenthèse et j’en reviens au sujet.

 

Pour la théorie du réchauffement climatique, que cela serait causé par l’homme, en fait il faut remonter dans le passé, il y a un siècle environ. C’est le suédois Svante Arrhenius qui avait proposé cette théorie. Il avait posé la question de savoir si le développement industriel n’allait pas avoir des conséquences sur l’atmosphère et le climat.

Résultat, comme dans les autres domaines scientifiques, ils ont simplement cherché à prouver leur théorie juste, peu importe les moyens employés et le fait que la réalité ne correspondait plus avec la théorie.

 

Comment ont-ils fait pour faire croire que le CO2 en était la cause ?

Très simple, lors du protocole de Kyoto en 2001, ils ont diffusé le pouvoir de réchauffement global (PRG) des gaz à effet de serre, mais en prenant soin de retirer la vapeur d’eau !!! Depuis, il n’en est fait plus aucune mention. Vous pouvez vérifier dans les médias, quand on parle de gaz à effet de serre, ça parle toujours de dioxyde de carbone (la faute à l’homme, ce pourquoi nous devons payer des taxes, bien entendu — je me répète, mais peut-être que cela permettra à certains de réaliser le pourquoi de cette grande mascarade).

Vous pourrez aussi trouver qu’ils ne l’ont pas complètement occulté comme le dit Giraudon dans sa présentation, mais il est dit en général que la vapeur d’eau est responsable entre 50 et 80% (le plus souvent 65%) de l’effet de serre. Or, nous avons vu que c’était 99.41% !

 

Ensuite, ils ont bien sélectionné les données retenues pour montrer une augmentation du taux de CO2 dans les carottes de glace (c’est grâce à ces prélèvements que l’on sait de combien c’était sans avoir de mesures directes). Ainsi, ils ont montré qu’entre 1800 et 1998, il y avait eu une augmentation de 37%, la teneur en CO2 passant de 280 à 384 particules par million.

Regardez le graphique ci-dessous maintenant, les valeurs entourées sont celles retenues :

Etranges choix de prélèvements, ne trouvez-vous pas ?

Pourquoi avoir choisi uniquement les plus bas ? Pourquoi ne pas avoir pris ceux à plus de 400 ou 500 ppm avant 1860 ?!

D’après ce graphique, si l’on devait objectivement en déduire quelque chose, ce serait plutôt l’inverse de ce qu’ils ont déduit même. Mais si l'on coupe le graphique où ça nous arrange, effectivement, on peut lui faire dire ce que l'on veut.

 

Pour les températures, ils sont partis du moyen-âge, lors de la période chaude, puis par la suite il y a eu un refroidissement. La courbe a été ainsi descendante. Puis ils ont montré qu’à partir du 19e siècle, cela remontait. (A noter aussi que les mesures régulières et précises sont très récentes, moins d'un siècle. Ce qui explique sans doute les plus fortes oscillations observées de nos jours. Plus on a de données et plus on aura d'oscillations importantes.)

Ensuite, ils ont fait des rapprochements entre ce qu’ils obtenaient des deux données :

 

Et voilà, à partir de là, ils ont dit : le dioxyde de carbone cause le réchauffement. C’est comme avec les vaccins en médecine (voir mon article http://blog.arnaud-p.fr/les-vaccins-introduction-medecine-partie-2/ si vous n’êtes pas au courant de ce genre de pratique), et comme dans tous les domaines en fait. On prend quelques chiffres d’un tout de façon à leur faire dire ce que l’on souhaite afin de valider ce que l’on souhaitait montrer dans un premier temps.

Aussi, pour les courbes publiées par le GIEC pour le protocole de Kyoto, ils se sont uniquement basés sur les valeurs des relevés sélectionnés de carottes de glace, alors que d’autres scientifiques, y compris du GIEC avaient proposé d’autres courbes :

Cela aurait donné tout autre chose comme vous le voyez ci-dessus.

Et voilà la courbe des températures :

Rien d’anormal dans une telle courbe. A moins de supposer qu'au moyen-âge, c'était aussi la faute de l'homme.

 

Aussi, en regardant ce graphique :

Vous remarquerez qu’il y a une corrélation entre les quantités de CO2 et l’évolution de la température.

Comme nous l’avons vu, le CO2 est négligeable dans l’effet de serre. Alors pourquoi y a-t-il cette corrélation ?

En fait, cela s’explique par le fait que la solubilité du CO2 dans l’eau décroît avec la température. Ainsi, cela amène un dégazage des océans lorsque la température augmente (océans qui contiennent 50 fois plus de CO2 que l’atmosphère). Ainsi, vous l’aurez compris, lorsque la température augmente, la conséquence est une augmentation directe du CO2 qui est relâché des océans dans l'atmosphère.

Nous avions pris le problème complètement à l’envers ! Tout cela à cause d'avoir voulu faire correspondre la réalité à la théorie selon laquelle le développement industriel aurait des conséquences sur le climat.

 

Notre impact réel sur l'environnement.

Vous remarquez tous à quel point la France s’agite sur ce sujet. Sans plaisanter, je suis sûr que je ne suis pas le seul à avoir remarqué sur les autoroutes « rouler moins vite = moins de CO2 » et d’autres annonces de ce genre. Bien que ce soit vrai, la seule conséquence réelle sera une consommation moindre et donc moins d’essence. Question CO2, cela n’aura strictement aucun impact et c’est facile à démontrer.

Prenons donc le cas de la France.

Nous savons que la vapeur d’eau est responsable pour 99.41% de l’effet de serre. Que le dioxyde de carbone pour 0.45%. La part anthropique du dioxyde de carbone équivaut à 1% de ces 0.45%. Et la France représente 1.5% de la masse du CO2 d’origine anthropique. Soit : 0.7 ppm !

Une image étant plus parlante que des chiffres, imaginons que la totalité du Pouvoir de Réchauffement Pondéré des GES soit représentée par une cuve de 1 000 litres d’eau :

 

Vous comprenez maintenant le ridicule du comportement de la France à ce sujet ? La France qui a dit vouloir diminuer ses émissions de GES par 4 d’ici 2050.

Par contre, à côté de cela, nous avons pu voir des projets comme l’éthanol. Ce qui a de nombreuses conséquences sur notre quotidien. Déjà, la surface agricole gaspillée pour ces « biocarburants ». Encore moins de surfaces pour cultiver, donc moins de nourriture disponible. Par le principe de l’offre et la demande, cela cause donc une hausse du prix de la nourriture puisque les surfaces agricoles sont en quantités limitées sur la planète. (Sans parler des déforestations et autres pour en ajouter des supplémentaires : alors que les forêts sont composées d’arbres… arbres qui vont respirer le CO2 pour produire de l’oxygène ! Ca n’a pas le moindre sens d’utiliser des champs pour faire des biocarburants dans le but de diminuer les émissions de CO2, ça cause l’effet inverse même, tout en nous faisant payer plus cher nos besoins quotidiens… Ils feraient mieux d'arrêter de déforester et de replanter les arbres détruits à la place…)

Il y a aussi des champs d’éoliennes, qui causent de nombreux problèmes et coutent des millions… Millions qui vont être payés par les impôts évidemment, donc par chacun d’entre nous. Des projets comme cela, il y en a des tas. Cela n’a pas la moindre rentabilité ni pour nous, ni pour le pays. Il est évident que ce ne seront pas les éoliennes qui remplaceront les centrales nucléaires (il y a d’autres technologies bien plus intéressantes, mais ces technologies n’intéressent aucunement les industriels, il n’y a aucun intérêt à rendre les gens indépendants bien évidemment), ce sont des projets réalisés uniquement par rapport au « réchauffement climatique », pour donner une bonne image du pays, pendant que le contribuable paie pour ces absurdités.

Ainsi, avec tout ce que nous avons vu à propos du « réchauffement climatique », il est vraiment absurde de vouloir continuer à criminaliser le citoyen dans ses actions quotidiennes, de vouloir créer des projets aux sommes astronomiques dans le but de donner une bonne image et de réduire légèrement les émissions de CO2.

 

Il serait peut-être temps d’arrêter de s’en prendre au CO2, qui est nécessaire à la vie et non toxique et de commencer à s’en prendre aux réels problèmes environnementaux, non ?

Au lieu de sensibiliser les gens pour qu’ils diminuent leurs émissions de CO2, ce qui n’aura jamais le moindre effet, il faudrait les sensibiliser sur les déchets qu’ils vont jeter dans la nature, sur les produits hautement toxiques qu’ils vont utiliser dans leur quotidien et déverser là encore dans la nature ! Produits nettoyants souvent, qui sont utilisés autour de la maison par exemple. Alors que ces produits vont causer de véritables catastrophes écologiques dans l’écosystème local. Le CO2 à côté est inoffensif et pourtant, ils vont se soucier de leurs émissions de CO2 mais pas de ce qui pollue réellement ! C’est à n’y rien comprendre.

Enfin, il est évident qu’en dehors de cela, ce sont les industriels qui vont causer le plus grand nombre de problèmes écologiques. Mais grâce au CO2, c’est comme si tout le reste était devenu sans importance là aussi. Ainsi, les marées noires se succèdent, le plastique s’accumule, voici une carte trouvée dans « le monde » (un article de 2012) montrant la localisation de ces accumulations de plastiques et déchets en tout genre dans les océans :

Mais visiblement ce genre de chose n’intéresse que peu de monde. Et vous pourrez voir cet été à nouveau des gens jeter par les fenêtres de leurs voitures des tas de déchets dans l’environnement. Car pour les gens maintenant, la nature est une poubelle et dans l'immense majorité des cas seul le CO2 compte. (Bien que je le rappelle CO2 = ce que vous expirez… Ce n'est pas un polluant ! A moins que vous ne souhaitiez voir apparaitre un jour une taxe pour votre droit de respirer, il faudrait peut-être commencer à se poser les bonnes questions par rapport à tout cela.)

 

Je pourrais aussi parler des dernières découvertes, par des scientifiques russes. Mais ce n’est pas encore sûr donc pour le moment je vais m’abstenir de le faire, toutefois il est probable que je me décide à écrire un article à ce sujet plus tard, car c’est vraiment important je pense. En quelques mots, il est probable qu’en fait, nous étions au sommet d’une oscillation de température il y a quelques années et depuis la planète soit en train de refroidir. Ainsi, cela n’étonnera personne de voir que nous avons des hivers record chaque année, de la neige en grande quantité dans des endroits parfois improbables. Si cela se confirme et que nous nous dirigeons effectivement vers un refroidissement climatique, je me demande bien combien de temps ils vont pouvoir continuer à prétexter un « réchauffement » climatique, même si les gens continuent de croire bêtement la théorie fausse comme quoi le CO2 serait la cause du « réchauffement » alors que comme nous l'avons vu, il est une simple conséquence.

 

Ce n’était pas un article forcément facile à aborder, à la fois il s’agit de démontrer que le « réchauffement climatique » n’est pas causé par l’homme, mais que l’activité humaine n’est pas non plus au-dessus de tout reproche. Le but n’est pas de se dire « ah, donc je peux polluer »…

La nature doit être protégée et conservée. Seulement, le danger ne vient pas du CO2 (nécessaire au bon fonctionnement de l’écosystème de la planète), mais du reste ! Voilà ce qu’il faut retenir.

 


PS :

Je vous avais promis un exemple en début d'article sur ce que l'être humain pourrait faire qui causerait de nombreux problèmes. Nous savons donc que l'homme n'est pas la cause du réchauffement. Nous savons qu'en fait les deux théories sont possibles : la température s'est élevée ces dernières décennies, mais récemment, elle a commencé à diminuer globalement ! Peut-être qu'elle remontera, peut-être qu'elle diminuera, c'est impossible à savoir avec notre technologie et notre compréhension du climat — assez ridicule il faut le dire, nous ne sommes toujours pas capable de faire des prédictions à ce sujet… car on ne prend pas en compte le soleil, qui est toujours étudié avec un modèle thermonucléaire qui pose plus de problèmes qu'il n'en résout. Il faudrait regarder du côté de la cosmologie d'univers électrique pour en savoir plus à ce sujet… Dans tous les cas, tant que nous ne regardons pas le soleil, nous serons incapables de prédire le climat à plus de quelques jours de toute façon et encore, même à quelques jours, c'est rare d'avoir bon… Enfin vous connaissez tous la fiabilité de la météo, fiabilité qui porte très souvent à rire.

Mais par contre, vous avez peut-être déjà lu comme moi des articles à propos de scientifiques qui cherchent à refroidir la planète ! Dont certains qui veulent le faire en plaçant des particules dans la haute atmosphère, comme lors de grosses éruptions volcaniques. Ainsi, cela limiterait les rayonnements solaires et baisserait la température de la planète.

Personnellement, ces « scientifiques » me font peur, dans le pire des cas (ils en envoient beaucoup trop) j'y vois le risque de déclencher un hiver nucléaire (et la fin de la plupart des formes de vie sur terre…) par exemple avec un procédé de ce type. Mais même dans le meilleur des cas, nous n'avons aucune idée des répercussions de tels actes. Si par exemple la planète était dans une phase de refroidissement et qu'ils mettaient en oeuvre au même moment une telle chose. Imaginez ce qui se passerait si l'effet était doublé par rapport par exemple à l'année 1709… (Si cela dure, il est alors facile d'imaginer une famine mondiale dans un tel cas, des gens mourant de froid un peu partout, etc..). Là encore, cela pourrait avoir des conséquences réellement dramatiques.

Avant de chercher à modifier quelque chose, il faut d'abord bien le comprendre !

Hélas, l'être humain est très fort pour jouer à l'apprenti sorcier, à tester des choses dont il ne comprend même pas la moitié et à dire « oups » après coup, quand c'est trop tard et que la bêtise est faite.

Si le climat évolue, il faut s'y adapter, développer des technologies qui vont permettre de bien y vivre. Il ne faut pas chercher à intervenir à notre façon habituelle (destructrice, non respectueuse de la nature), car c'est là justement qu'il faudra réellement chercher à « sauver » la planète, la sauver de la bêtise humaine !

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