Omnivorisme… Cause de l’évolution du cerveau ? Quelles conséquences sur la santé ?

Parmi les arguments que j’entends régulièrement de personnes suivant des régimes omnivores pour justifier leur choix, il y en a un auquel il y a un certain paradoxe.

En effet, on nous dit que l’évolution de la taille du cerveau aurait été provoquée par la consommation de protéines animales or nous savons aujourd’hui que le cerveau fonctionne grâce aux glucides. Ainsi, pourquoi une prise de protéines aurait eu un impact sur l’évolution du cerveau, ne serait-ce pas plutôt l’amélioration de la prise de glucides qui en serait la cause ?

Cela semble bien plus cohérent en tout cas et c’est ce que nous allons voir par la suite dans cet article.

 

Il est admis que c’est suite à la découverte du feu que l’être humain a vu la taille de son cerveau augmenter le plus significativement, avec l’Homo Erectus. (Certains disent que c’est suite à la consommation de chair animale, mais nous savons aujourd’hui que nous sommes incapables de la digérer convenablementn que notre système digestif n'y est pas adapté. Alors comment cela aurait pu provoquer une évolution, une stimulation du développement ?)

Seulement, une chose qui est souvent oubliée, avec l’apparition du feu l’humain n’a pas seulement commencé à cuire de la chair animale, il a aussi et surtout commencé à cuire des féculents, légumineuses, céréales qu’il ne pouvait pas manger avant !

Ainsi, il semble évident qu’à une époque où la nourriture était disponible en faible quantité (il n’y avait pas les cultures actuelles de fruits et légumes, ils devaient les trouver ici et là dans la nature), la découverte de la cuisson des plantes pour pouvoir les digérer facilement a eu un énorme impact sur la prise de glucides au quotidien. (Graines comme les céréales et légumineuses, racines, tubercules et rhizomes — les féculents.)

C’est l’amidon (un glucide) présent dans ces nouvelles sources de nourriture qui a permis, à une époque où il n’y avait pas l’abondance actuelle, d’augmenter significativement la prise de glucide et ainsi de stimuler le développement du cerveau. Evidemment, là encore, ce sont à nouveau des théories, mais cette fois, elles ne sont pas paradoxales, cela semble logique. D'autant plus qu’il semble plus aisé pour l’humain de trouver des plantes grâce à sa morphologie que de parvenir à attraper des animaux sauvages, à les tuer. Et ce au point d'en obtenir des quantités où il y aurait eu abondance afin de maintenir un régime beaucoup plus riche que par le passé et ce pendant des milliers d’années afin de générer une évolution.

 

En fait, le gène AMY1 (amylase 1) montre que nous avons évolué en tant que frugivores et non omnivores. C’est un gène trouvé dans l’A.D.N. humain qui est conçu pour permettre la digestion des tubercules. Une forme de l’AMY1 se retrouve dans notre salive, la ptyaline. C’est une enzyme qui transforme l’amidon en glucose (et en dextrine et maltose). — Note : Cette enzyme ne se retrouve pas chez les carnivores ni les omnivores !

Autrement dit, grâce à cette enzyme, il nous est possible d’obtenir des glucides à partir de la nourriture riche en amidons. Et nous savons que selon les peuples, il y a différents nombres de copies de ce gène. Il a été observé par exemple que chez les yakuts, un peuple vivant dans l’arctique, leur A.D.N. contenait moins de copies de ce gène que chez les japonais. Le régime alimentaire des yakuts a consisté principalement de poissons tandis que celui des japonais était surtout riche en riz, entre autre.

Ainsi, le type de régime alimentaire influence nos gènes, même sur une durée relativement courte — à l’échelle de l’évolution, mais toujours énorme comparée à celle de nos vies.

Ainsi, de retrouver le gène AMY1 en grand nombre de copies alors que chez un peuple vivant dans un climat inhospitalier, on le retrouve en plus petit nombre signifie que lors de son évolution, l'humain a bien principalement consommé des plantes. Sinon, si l'humain avait vraiment évolué en vivant de la chasse, et bien ce serait l'inverse, notre morphologie serait différente, notre anatomie aussi. Nous pourrions alors digérer la chair animale convenablement et nous aurions beaucoup de difficultés à digérer les graines, féculents et autres plantes. Et si on observe les animaux mangeurs de chair, on s'aperçoit effectivement qu'ils ne peuvent pas les digerer. Le tout est donc cohérent.

 

A noter que les régimes principalement carnés sont très récents, surtout récemment avec l’explosion de la consommation de chair animale dans les pays dits « développés ».

L’humain n’est pas apparu en arctique pour l’exemple de la différence entre les yakuts et les japonais, il y a migré, ce qui a provoqué une évolution lorsqu’il a essayé de s’adapter à cette nouvelle zone. Mais ce n’est pas en 50 ans qu’une telle évolution se produit, c’est en milliers d’années ! N’espérez pas en mangeant des quantités astronomiques de produits carnés aujourd’hui pouvoir vous adapter : c’est impossible d’un point de vue évolutionnaire.

Maintenant, regardez ce graphique à propos de la consommation de « viande » par français, par an, de 1800 à 2000. (Source INRA)

Nous pouvons observer une augmentation de la consommation par près de 5 fois ! Dont une multiplication par trois en à peine un siècle. C’est donc un phénomène très récent et la grande consommation de « viande » ne peut se justifier, d’aucune façon, en prétextant que par le passé, nous en mangions : nos gènes montrent que nous étions bel et bien des frugivores et nous le sommes toujours (voir le lien un peu plus bas pour plus d'informations à ce sujet). Malheureusement nous n'avons pas de chiffres évidemment pour remonter aux débuts de l'humanité, mais d'après certaines sources historiques, la consommation de « viande » était proche d'être nulle il y a des milliers d'années, c'était vraiment extrêmement rare. Cela doit faire moins d'un millénaire en fait depuis que la consommation augmente sérieusement.

A relever que depuis l’explosion de la consommation de « viande » à partir de 1925 (l'après guerre), il se trouve qu’il y a une corrélation avec l’explosion du nombre de cas de cancers. (La consommation de tabac montre la même chose, avec une explosion à l'après guerre, pour les cas de cancer du poumon, mais cela ne représente moins de 10% du nombre total de cancers, bien que dans le cas de ce cancer, la mortalité avoisine les 100% des cas. Là encore, ce qu'il faut y voir, c'est : consommation de quelque chose pour laquelle notre corps n'est pas adapté = mort. Tout ce qui n'est pas naturel et adapté à notre biologie est dangereux, voire, la plupart du temps, mortel.)

Bref pour en revenir aux autres cancers et à l’alimentation, il est évident que le corps humain n’est pas fait pour digérer la chair animale : cela a été prouvé depuis de nombreuses années que la plupart des produits carnés causent des cancers. De plus, je vous invite à aller voir la réponse à la question de savoir si l'homme est omnivore dans la FAQ sur le véganisme, voici le lien direct : http://blog.arnaud-p.fr/wp_super_faq/homme-est-omnivore/

 

Certains diront : « J’ai suivi un examen, ils m’ont dit que j’étais en bonne santé ». Oui, par rapport aux normes actuelles. Mais avec les normes actuelles, on est déclaré en bonne santé si on n’est pas mourant ou du moins pas bien loin…

Qui n’a jamais entendu parler de quelqu’un en « bonne » santé qui est mort « subitement » d’un cancer ou d’une maladie cardiovasculaire ? Pourtant, ces maladies dégénératives mettent de nombreuses années à se développer (sauf dans le cas d'un accident comme une expostion à des radiations…), donc cela signifie que ce que la médecine considère être en « bonne » santé n’a pas grande signification réelle finalement. Ils se basent généralement simplement sur des données spécifiques, observées lors de prises de sang, mais ne regardent pas l'état général de santé. (Attention, je ne dis pas que les prises de sang sont inutiles, cela peut mettre en évidence des problèmes de santé, mais la santé ne se résume pas à cela, c'est ça qu'il faut comprendre).

Observer dans la globalité, cela ne fait pas partie du monde de la médecine (ni d'ailleurs des autres sciences), seulement, c'est ainsi que fonctionnent les maladies dégénératives et c'est pourquoi la médecine ne propose aucune solution. Tant que tout est séparé, qu'ils ne regarderont pas dans l'ensemble, qu'ils chercheront à isoler chaque chose, jamais ils ne trouveront de solutions à ces problèmes.

A la place, ils veulent nous faire croire que tout est hors de notre contrôle, qu'il n'y a que le hasard qui peut frapper et être responsable des problèmes de santé. En ce faisant, ils retirent tout pouvoir aux gens et peuvent les exploiter avec des thérapies extrêmement couteuses pour les « malades » et extrêmement rentables pour l'industrie. Thérapies qui ne guérissent jamais le « malade » mais qui le maintiennent le plus longtemps possible dans cet état de maladie et de souffrances. (Pour en retirer les plus gros bénéfices possibles…)

 

Aussi, vous êtes-vous déjà demandés pourquoi à notre époque les gens avaient des cancers dès l’enfance ? Ceux de ma génération sont les premiers à avoir été, en masse, élevé au biberon avec du lait de vache. Et de nos jours, cela a encore empiré avec du lait en poudre de vache. Il suffit d'avoir le courage d'observer ce qu'achètent les gens en grande surface pour le savoir. (Je dis courage, car c'est assez démoralisant je trouve de les observer consommer sans réfléchir à ce qu'ils font, aux conséquences, croyant sur parole tout ce que les différentes formes d'autorité leur diront de faire.)

Evidemment, pour l'alimentation, le paroxysme de la mauvaise alimentation revient du côté des fast-food… avec de la « viande » forcément non bio, donc en plus d’être naturellement inappropriée à notre système digestif et dangereuse pour la santé, c’est un concentré de pesticides. Bourrée d'additifs en tout genre plus dangereux les uns que les autres… Ce qui la rend dans ce cas encore plus mauvaise pour la santé. (L'humain semble très doué visiblement pour trouver des choses qui lui causeront toujours plus de tort…) Mais dans ces conditions, tout est mauvais pour la santé : par exemple les frites des fast-food, à cause de l'huile de friture utilisée, causent, comme la chair animale (« au naturel »), l'obésité et tout un tas de problèmes de santé. Bref dans tous les cas : fast-food = à bannir.)

Enfin, comme vous me verrez souvent le dire, la santé c'est un tout. Et chaque chose à son impact, son importance sur le tout.

 

Nous savons aujourd’hui que de consommer ne serait-ce qu’une fois des produits laitiers va dérégler notre métabolisme pendant plusieurs mois, même sans en consommer par la suite, tout ceci à cause des nombreuses hormones présentes. Il faut du temps à notre organisme pour s'en débarasser.

A noter de plus que de consommer des produits carnés, laitiers ou transformés va favoriser la prise de poids, ce qui se voit surtout au niveau de l’abdomen. L'épidémie d'obésité n'est plus à démontrer de nos jours. (Pour les produits laitiers, c'est la raison pour laquelle il y a des végétariens obèses. Le régime « simplement » végétarien n'est ni sain, ni adapté à la biologie humaine, même s'il est « moins pire » que le régime omnivore.)

En ce point à nouveau, la médecine conventionnelle veut faire croire que les gènes sont une fatalité et la cause de maladies. C’est absurde : un gène va définir une prédisposition oui, mais encore faut-il agir de sorte à ce qu’il soit exprimé ! Si on mène une vie saine, peu importe si on a le « BRCA1 » (gène attribué au cancer du sein), peu importe si on a des gènes qui favorisent une prise de poids, ils ne seront pas exprimés et donc les problèmes de santé liés ne se produiront tout simplement pas. (Il existe peut-être de rares exceptions, malheureusement, étant donné que les gens mènent des styles de vie qui causent les dits cancers, il est impossible de savoir si 100% des cas peuvent être évités ou guérit ou bien s'il en existe qui sont inévitables… Il faudrait que tout le monde vive « sainement » afin de pouvoir le vérifier avec une certitude absolue et il est évident que cela ne se fera pas prochainement. Entre l'alimentation et la pollution…)

 

Dans tous les cas, la théorie doit être revue à ce sujet car aujourd'hui, il est clair qu'elle est inadaptée à la situation. Seulement, n’attendez pas cela de l’industrie du cancer, c’est bien plus profitable de dire aux gens que c’est une fatalité, qu’ils ne peuvent rien faire d’autre que de payer des fortunes dans des « traitements » qui ne font que maintenir des conditions et qui ne guérissent pas ! Quel serait l'intérêt de cette industrie d'expliquer aux gens comment faire pour ne pas avoir de cancer et donc ne jamais les consulter ? Ils mettraient la clef sous la porte ! Ce n'est donc pas d'eux qu'il faut attendre la solution à ce problème.

Toutefois, si être mince vous fait peur et que vous préférez conserver votre ventre mais en réduisant tout de même votre risque de développer un cancer ou une maladie cardiaque, vous n’avez qu’à faire commecertaines personnes végétaliennes, remplacez simplement les produits d'origine animales par des similis à base de végétaux et mangez davantage en quantité (car sinon, vous perdriez probablement du poids quand même). Vous pourrez même prendre du poids si vous ne tenez vraiment pas à mincir… Ce n'est pas rare d'entendre des vegans qui prennent du poids car ils mangent trop d'aliments cuits et pas assez de cru. C'est le seul cas où c'est vraiment certain de perdre du poids : manger 100% cru. Cela fait perdre la graisse chez tout le monde. (Mais j'ai bien dit un régime uniquement crudivore ! Dans un tel cas, trouver quelqu'un en surpoids relève de l'impossible.)

Certains vont hausser les épaules suite à ce paragraphe, mais je vous assure que j'ai à de nombreuses reprises déjà entendu : « Ah mais si je mange végétalien ou carrément cru, je vais perdre du poids, je ne veux pas ».

Suite à une étude publiée en 2008 aux Etats-Unis (réalisée en suivant des femmes pendant 16 ans), on pourrait légitimement se demander pourquoi certains ont peur de perdre du poids, voir courbe ci-dessous :

Dans la plupart des cas, ce sera surtout suite à des pressions sociales, dans une population qui ne cesse de grossir et où être mince devient de moins en moins populaire et où le léger surpoids (de même que la mauvaise santé globale) se généralise. Du coup, ceux qui paraîssent trop minces par rapport à la nouvelle moyenne sont discriminés. (Je parle ici à propos de personnes en bonne santé bien évidemment, vivant très bien et pas du problème de l'anorexie.)

Aucune personne ne sera identique à une autre, chacune a un métabolisme particulier et en mangeant la même chose qu'une autre, on n'obtiendra pas la même masse corporelle. Se fixer un poids en ce sens est étrange. Il faut s'adapter à soi-même, ne pas chercher de modèle à atteindre. Ainsi, ne serait-il pas mieux de chercher à vivre sainement et puis être satisfait du poids en résultant, peu importe ce qu'il sera ? (Car en vivant sainement de toute façon, il est plus qu'improbable d'être en surpoids et d'être concerné par le problème de la mortalité plus élevée en fonction du tour de taille. Si réel surpoids il y a, c'est forcément qu'il y aurait un excès de quelque chose ou une chose qui est consommée alors qu'elle n'est pas forcément aussi bonne qu'on pourrait le penser pour notre organisme.)

A partir de là, ce serait bien que les gens commencent à s'accepter, qu'ils fassent 40 kg ou 70kg (ou encore un autre poids) selon leur morphologie.

(Ce qui varie grandement en fonction de la taille du squelette. Aussi certains diront, pourquoi donner cette fourchette, tout simplement parce qu'il s'agit là généralement d'une fourchette valable pour une grande majorité des femmes et des hommes. Pour les personnes en surpoids ou obèses, ce sont le plus souvent des victimes du système actuel. De toutes les mauvaises informations qui circulent comme celle de « Pour être en bonne santé il faut manger de la 'viande' et des produits laitiers au quotidien. ». Forcément, une personne qui fera cela n'est pas responsable de prendre du poids et de développer des maladies dégénératives suite à la consommation de ces produits, d'origine animale, qui sont inadaptés. On ne peut pas demander à tout le monde de faire des recherches, c'est évident. Les responsables sont bien entendus les médias et les différentes formes d'autorité qui défendent des industries malsaines. Donc si certains pensent un jour que ce n'est pas bon d'être obèse ou en surpoids, ne critiquez pas la personne, mais le système ! La personne est victime du système, il faut lui expliquer ce qui ne va pas dans son style de vie et son régime alimentaire. Bon après, si elle est incapable de comprendre que de continuer sur la même voie en sachant que c'en est la cause, (entre autre, la consommation de grandes quantités de chair animale et de produits laitiers tout en sachant tous les effets négatifs sur le corps — voir aussi dans la FAQ sur le véganisme pour les effets des protéines animales sur le corps parmi bien d'autres conséquences), c'est malheureux mais tant pis pour elle si elle continue à être malade… Après tout, il n'est pas possible de faire réfléchir quelqu'un qui ne souhaite pas se remettre en question.)

 

Je pense qu'il était bon de rappeler tout de même que plus on est « bien portant », et moins notre état de santé général sera bon. Et plus on est « mince » et meilleure sera notre santé globale.

Mais il faut l'être de façon naturelle, suite à un style de vie sain : absolument pas en se forçant à suivre des régimes inadaptés et dangereux où il y a parfois des privations de fruits même ! Pourquoi se priver de la chose la plus adaptée sur Terre à notre biologie, c'est vraiment stupide, il n'y a pas d'autres mots je suis désolé.

Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que certains ne vont pas quand même comprendre la distinction entre type de régime alimentaire — omnivore, végétarien, végétalien, crudivore, etc. — et les régimes de minceur dont on entend tant parler. Ce sont deux choses qui n'ont strictement rien à voir. (J'ai entendu tellement de fois des personnes suivant un régime omnivore dire à des végétariens même qu'ils ne mangeaient rien… Ce genre de réflexion est vraiment ridicule et montre toute l'ignorance dont ces gens font preuves. Alors que grâce à internet, il est si simple de découvrir toutes les alternatives ! Bien plus nombreuses que les possibilités carnées en plus de nos jours !)

Le premier est à adapter à notre biologie, plus on souhaitera être en bonne santé et plus on cherchera à s'approcher d'un style de vie, un type de régime alimentaire qui nous est adapté, le tout sans aucune privation.

Dans le second cas, il s'agit de privations dans le but de perdre ou prendre du poids au sein d'un seul même régime alimentaire !

Bref, je ne sais pas si c'est plus clair. Mais la distinction est très importante et c'est un des points les plus importants à comprendre peut-être pour parvenir à changer son style de vie pour un autre, mieux adapté à notre organisme. Le tout sans se retrouver coincé au beau milieu de préjugés désuets.

 

Quelques chiffres pour les cancers.

Au début des années 80, il y avait 172000 cas de nouveaux cancers par an en France.

En 2000, 28000 nouveaux cas. En 2005, 320000 et en 2011, on a dépassé le cap de 1000 nouveaux cas de cancers par jour avec plus de 365000 nouveaux cas par an !

C’est à comparer en gardant en tête le nombre de cancers chez les personnes pourtant nées avant 1950, où la consommation de « viande » était largement inférieure, les pesticides moins utilisés.

Les générations nées après l’explosion de la consommation de « viande », des produits transformés et de l’utilisation des pesticides en masse commencent à arriver à l’âge où les cancers se repèrent. (Pour qu’un cancer soit visible, il faut qu’il se soit développé durant des années à cause d’un style de vie malsain, d’un empoisonnement du corps. Que ce soit par l’alimentation, les produits cosmétiques, les ondes et rayonnements…)

Ainsi, il n'est pas étonnant de voir que depuis 2000, le nombre de nouveaux cas de canceres est en train de prendre la tournure d'une exponentielle. Et cela ne va pas aller en s'arrangeant lorsqu'on voit les styles de vie et ce que mangent les « jeunes » d'aujourd'hui.

 

Maintenant que nous savons que l’homme a évolué (sa morphologie, son anatomie, son cerveau) en tant que frugivore — d’où, entre autre, la présence de nombreuses copies du gène AMY1 — arrêter de consommer des produits d’origine animale pour revenir à des sources à base de plantes, comme cela a été le cas durant notre évolution, semble non seulement logique mais nécessaire ! Du moins si l’on souhaite survivre et ne pas développer de nombreux problèmes de santé, parmi lesquels le cancer et les maladies cardiaques sont les plus ravageurs et sont causés dans une majorité des cas par la consommation de « produits » d'origine animale.

Alors, peut-être serait-il temps de remettre en question certaines croyances, traditions et coutumes et d’inverser la tendance afin de retourner à un style de vie plus approprié et sain pour notre organisme, ne pensez-vous pas ?

4 réflexions au sujet de « Omnivorisme… Cause de l’évolution du cerveau ? Quelles conséquences sur la santé ? »

  1. Filipa

    Ce serait mieux de parler de tous les gènes et de toutes les migrations, et pas uniquement de celles liées à la partie « végétale », qui mène automatiquement sur le fait que l’on « doit » consommer végétal.

    Et ce serait bien d’éviter de grosses âneries telles que celle-ci: « L’humain n’est pas apparu en arctique pour l’exemple de la différence entre les yakuts et les japonais, il y a migré, ce qui a provoqué une évolution lorsqu’il a essayé de s’adapter à cette nouvelle zone.  » Donc, les Japonais sont arrivés comme par magie sur leur île ! Euh …tous les peuples sont issus de migrations et de mélanges de peuples migrants.
    Et il y en a tant d’autres …(des bêtises).

    Enfin bon, le mieux pour parler de l’histoire de migrations des communautés, des origines des peuples et des habitudes alimentaires en passant par les gènes, c’est d’étudier ça: http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml

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  2. ArnaudP Auteur de l’article

    Parler de « tous les gènes et de toutes les migrations » ?!
    Donc la critique ici est que je n’ai pas écrit à propos de deux dizaines de milliers de gènes (génome humain) et de toutes les migrations, de tous les peuples humains ? (Dont je ne connais pas le nombre exact je l’avoue.)
    Je pense que ce serait le travail de plusieurs vies et que cela représenterait plusieurs encyclopédies afin de tout publier. Mais si c’est si simple, apparemment, je vous invite donc à le faire et à partager le lien de votre somptueuse production dans les prochains mois. Car franchement, je suis intéressé par une telle production ! Cela aiderait, je pense, la majorité des chercheurs (en biologie humaine et ethnologie) dans le monde !

    Je rappelle qu’il s’agit d’un modeste blog, (au design très basique voulu), qui a pour but de donner des idées de réflexion qui sont inconnues ou ignorées par la majorité. Il ne s’agit pas d’écrire un livre sur la migration des êtres humains, c’était écrit clairement dans le titre qu’il ne s’agissait pas d’un article sur la migration des communautés, de ce fait je ne comprends pas le dernier paragraphe, totalement hors sujet. Il s’agissait ici de traiter le sujet de ce qui a pu amener le cerveau à évoluer et de proposer des idées alternatives à ce qu’on entend habituellement.

    Ensuite, pourquoi ai-je parlé du côté « végétal » ici : tout simplement parce qu’on entend sans arrêt que sans la chasse, en consommant presque que de la chair animale, l’être humain n’aurait pas évolué.
    Nous n’aurions pas le gène AMY1 si nous avions évolué en tant que prédateurs carnivores ou omnivores (qui n’ont pas ce gène), or sa présence (chez l’être humain) indique le contraire exactement. La théorie selon laquelle seule la consommation de chair animale aurait permis à l’être humain de voir son cerveau évoluer est par conséquent fausse.
    Je ne vois pas ce qu’il y a de difficile à cerner dans ces quelques lignes ou où pourrait se trouver le manque de logique. Si le gène permettant de transformer les amidons en glucides (ce dont a besoin le cerveau), disparait lorsque nous consommons de la chair animale, si on avait évolué en tant qu’omnivores ou que carnivore : il n’y aurait plus de traces de ce gène, inutile alors. Tout comme nous ne le trouvons ni chez les carnivores, ni chez les omnivores : ils n’en ont pas besoin ! Nous on l’a, il y a une raison. La raison est que nous ne sommes pas des omnivores et encore moins des carnivores. L’anatomie comparée parvient exactement à la même conclusion. Strictement tout pointe dans le sens que nous sommes frugivores (pas herbivores comme je l’ai déjà lu avec désespoir sur le web, j’ai bien dit « frugivore », cela n’a rien à voir !) et que nous ne ressemblons en aucun cas ni aux omnivores, ni aux carnivores.

    Pour la soi-disant grosse ânerie, la seule citée, petit rappel historique :
    – Le peuple yakut aurait migré dans la région il y a 700 ou 800 ans.
    – L’île du Japon était peuplée à l’ère préhistorique, il y a 14000 ans.

    Ainsi, lorsqu’il s’agit de démontrer que les gènes évoluent rapidement pour s’adapter, en s’accommodant de chasse, comme le peuple yakut qui a perdu grand nombre de copie du gène AMY1, il me semble que ce que j’ai écrit est parfaitement valide.
    En effet, comme je l’ai indiqué dans l’article et au-dessus (désolé pour les répétitions, mais cela semble nécessaire ici), le gène ne se retrouve pas chez les omnivores et les carnivores. Or, on le retrouve chez l’être humain, mais lorsqu’il vit principalement de chasse il perd ce gène et ainsi progressivement la capacité de transformer l’amidon en glucides. Le peuple yakut ayant migré vers cette zone inhospitalière récemment (moins d’un millénaire). Ce qui signifie que dans leur évolution, ils consommaient des végétaux principalement, comme tous les autres humains et que c’est suite à leur migration et leur changement de régime alimentaire (impossible de cultiver en arctique) qui a amené cette évolution.
    (D’ailleurs, j’imagine qu’on va probablement me dire aussi que leur très faible espérance de vie est liée aux conditions climatiques inhospitalières et pas à leur catastrophique régime alimentaire carné, extrêmement acide (voire mon article sur le sujet, ce qui permet d’ailleurs de faire d’autres liens montrant que nous sommes frugivores et pas carnivores ou omnivores)… Puisque évidemment, l’état de santé et la maladie n’est que le fruit du hasard et n’est en aucun cas lié à l’alimentation. Du moins depuis un siècle, depuis que l’alimentation a été retirée de tous les enseignements médicaux… (Avant c’était enseigné, oui oui, vous pouvez vérifier.) Mais c’est un sujet dont je parle dans d’autres articles donc je ne vais pas m’y étendre à nouveau.)

    Je n’ai jamais écrit ni sous-entendu, ni prétendu que l’être humain était apparu par magie sur l’île du Japon.
    Peut-être aurais-je dû préciser que la migration du peuple yakut était très récente historiquement parlant pendant que le peuple japonais vit dans un climat bien plus hospitalier depuis extrêmement plus longtemps en comparaison.
    Mais je ne peux qu’être étonné, de la part apparemment d’un adepte en migrations et histoires des peuples, comment peut-on ignorer que le peuple yakut soit si « récent » comparé au peuple japonais ?
    Surtout que de nos jours, ce genre d’information se retrouve en l’espace de quelques secondes avec n’importe quel moteur de recherche en ligne.

    Enfin et je me répète mais tant pis, je n’ai jamais prétendu écrire un article à propos des migrations des communautés, mais un article remettant en cause la théorie communément admise selon laquelle l’être humain aurait évolué « grâce » à la consommation de chair animale.

    Pour terminer, je tiens à saluer le premier commentaire de ce genre sur mon blog, en plus avec la merveilleuse ligne :
    « Et il y en a tant d’autres… (des bêtises). »
    J’ai corrigé la ponctuation, il n’y a pas d’espace avant les points de suspensions, mais après. Tout comme par contre il y a un espace avant les deux points. C’est en anglais qu’on n’en met pas… Faire des fautes, je suis le premier à en faire et je les corrige au fur et à mesure lorsque je les trouve ou lorsqu’on me les signale, mais lorsqu’il s’agit de faire une critique de quelques lignes, en lançant des phrases de ce type, la moindre des choses aurait été de respecter les règles de base de typographie.
    De plus, j’adore vraiment les phrases de ce genre, après avoir souligné une bêtise qui n’en est pas une en réalité — la seule critique constructive qui aurait dû être faite avec le passage cité : me dire de préciser que la migration du peuple yakut date du 13e siècle pendant que l’île du Japon est habitée depuis au moins 14000 ans, ça je le reconnais sans peine, cette précision aide à la compréhension — comme je viens de le démontrer et disant qu’il y en aurait d’autres… Mais lesquelles, mystère !
    Ne même pas prendre la peine de simplement « citer », non, juste dire : « il y a des bêtises dans ce texte ». Et puis débrouillez-vous n’est-ce pas ! C’est tellement constructif, cela permet tellement d’avancer, d’évoluer, de se remettre en question. En disant « il y a des bêtises », j’ai beau chercher, je ne vois rien de constructif à cela. Je n’ai pas censuré le commentaire pour en faire un exemple (du coup je n’ai pas modifié l’article en me rendant compte de l’ajout que j’aurais pu préciser, vu que tout est indiqué ci-dessus), mais les prochains de ce type, je me contenterai de modifier l’article si je me rends compte que j’ai fait un oubli ou une erreur car je n’ai aucun problème à reconnaître mes erreurs et j’apprécie qu’on me les fasse remarquer, mais par pitié, que ce soit fait correctement !

    Je ne peux m’empêcher d’avoir une citation en tête en lisant un tel commentaire, je l’écris donc :
    « La critique est aisée mais l’art est difficile. » — Philippe Destouches.

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  3. alex v dawn

    Superbe article. Je te félicite
    Son commentaire était en effet bien hargneux et inutile. Sans doute une carniste quelconque (omnivore qui croit en la nécessité de manger de la viande ), comme on en croise partout, et qui fait comme les autres : grogner et faire diversion lorsque on lui démontre par A+B que son éducation alimentaire est un mensonge.
    Les gens n’aiment pas beaucoup qu’on bouscule leurs habitudes.
    Il y a sans doute quelques passages légèrement subjectif, genre nos médecins soignent mal car ils n’utilise pas une vision holistique. Comme les chinois? Mais bon, ça marche néanmoins mieux que se soigner avec de la poudre de tortue séché, l’abandon progressif de la médecine traditionnelle en faveur de la notre le démontre.
    Bon tu n’as pas parlé des Chinois donc ces dernières lignes sont sans doute superflues.
    Les médecins allopathes sont quand même pas tous des ânes (nonon,je ne suis pas médecin je te rassure ;) ), ils savent bien eux aussi qu’il faut prendre l’alimentation en compte : donner seulement des médocs contre la sirose, l’excès de sel, le diabète, l’obésité… sans proscrire les aliments néfastes, est bien heureusement, très peu pratiqué.
    Je crois qu’il faut remettre les responsabilités où elles sont :
    d’une part les médecins victimes, eux aussi, du système, et dont les connaissances peuvent être, soit obsolètes, soit déformées par le système que tu dénonçais toi-même (manger de la viande et des produit laitiers X fois par jour) et les cours qu’ils ont reçus.
    (comme tu le disais, tout le monde n’a pas le temps de faire des recherches poussées…. D’ailleurs, as-tu regardé ce reportage d’arte , dispo sur youtube, qui explique qu’une bon gros jeûne bien contrôlé guérit tout un paquet de maladie, et quasiment le cancer aussi. Entre autre il triple la quantité de chimio que le corps peut supporter, donc elle est moins nocive, et rend les cellules cancéreuses bcp plus fragiles. Explication : tous les animaux dans la nature passe par des périodes de de vache maigre, alors que notre société nous baigne dans une abondance néfaste. Mais bon c’est peut être aussi la privation de viande et de lait qui les soigne. Un peu des deux sans doute. Et le végétalisme, à mon avis, nous rapproche bcp plus de cette retenue alimentaire, en nous empêchant de baigner dans ce surplus de mauvais choix malheureusement si goûteux.
    J’aime nous comparer à un moteur, si on augmente la quantité de carburant et d’air, il tourne plus fort, va plus vite, mais s’use prématurément, et inversement. Ce qui explique possiblement la longévité des anciens d’Okinawa : un régime sain, limite ascétique, en grande partie sans doute lié à l’ancienne tradition japonaise , dont j’ai oublié le nom, qui consiste à être dans la retenue, et de s’arrêter avant d’être repus : le moteur tournant au ralenti, il s’use bcp moins vite. Mais bon ça c’est le côté psycho-rigie / maniaque du contrôle des nippons, et c’est d’ailleurs ce qui en rend certains malade quand ils arrivent en France: notre joyeux bordel à nous les perturbe.)
    Et d’autres part, bon nombre de patient qui n’en ont pas grand chose à faire des recommandations de leur médecin et qui préfèrent régler le problème par des cachets (il y a d’ailleurs une sorte de chantage de la part de bcp de patient, renseigne toi, qui se disent que si le docteur ne leur donne pas de médicaments, c’est qu’il fait mal son boulot. Ceux là risque donc vite de perdre leur clientèle :/)
    , et d’autres ont également simplement bcp de mal à changer leurs habitudes ( je disais d’ailleurs précédemment que ça déplaisait souvent),
    que ça soit en arrêtant de fumer (je m’y suis remis après des années d’e-cig *sob* ), qui picole trop ( coupable !), et qui sont trop gourmands pour éviter leur Némésis (là dessus ça va à peu près de mon côté).
    Voilà. Les choses ne sont pas simples, pour les médecins, pour les addicts, pour les patients…pour les omnis….la vie est complexe, c’est pas nouveau.

    Mais ton article est, holistiquement ;) , vraiment très enrichissant, je l’aime à 98% quoi :p.
    Et m’en vais d’ailleurs le partager sur facebook, même si je me doute que peu prendrons le temps de le lire, et surtout ceux qui devraient, préférant rester dans leurs routines.
    Bravo l’artiste ! Et désolé pour la syntaxe, la grammaire, et l’orthographe…ainsi que le bordel dans mon texte : la vie est courte, alors soyons souple ! :D

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  4. alex v dawn

    Ah oui et j’ai également vu dans une vidéo TED une nana qui expliquait que les gens en léger surplus de poids vis-à-vis de la norme, ont bcp moins de mortalité que ceux qui sont légèrement en dessous de la norme, qui est, comme elle le disait, le but que chacun devrait atteindre selon les médias.Une minceur très mode. Et aussi très fragile en cas de baston :p
    Mais qui, en réalité, provoque donc une mortalité supérieur ( excès de stress, de travail, de sport, d’efforts, de retenus, possiblement) comparé à ceux qui sont légèrement bon vivant : Qui se prennent pas trop la tête et rigole plus.
    Mais là on a pas affaire du tout à un échantillon de vegan ou de végétarien. Ici la minceur est forcée, difficile, le fruit de plus d’efforts que de juste de manger des végétaux parce qu’on y croit et que ça coule de source dans notre tête, sans contrainte.
    Eux ils doivent résister aux tentations permanentes…

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